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 Maeldan Laogaï, prince du feu

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Maeldan Laogaï
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MessageSujet: Maeldan Laogaï, prince du feu   Jeu 4 Aoû - 13:55




Fiche Technique de
Maeldan Laogaï

Le pourpre est le plus beau des linceuls.
    PRÉNOM ; Son prénom n'est connu que de deux êtres en ce monde. Deux seulement. Il lui fut donné par l'une d'elle, à vrai dire il s'imposait à elle. Maeldan. Le prince du feu.
    NOM ; Un nom inventé car il lui fallait bien une identité, Laogaï.
    ÂGE ; 26 ans, mais il en parait beaucoup moins, sans doute en raison de ce sang si particulier qui coule dans ses veines.
    DATE DE NAISSANCE ;le 2 de Maïdara.
    SEXE ; Masculin.
    RACE ; Humain ? Non, même si il en a le physique et les principales caractéristiques, Maeldan n'est pas un humain. Pas entièrement. Les anciens écrits en parlent, les hommes et les esprits savent ce qu'il est. A vrai dire l'Histoire n'a retenu qu'un seul nom, celui de Caliodrus. Il est le fruit de l'Interdit. On nomme ces gens Ëvuma, pour l'heure un seul a marqué les mémoires.
    ORIGINE ; Un nomade n'a pas vraiment de royaume attitré. Maeldan est né dans le palais d'une Sorcière, il y a grandi jusqu'à passer quelques années à Alsmëus.
    CLASSE SOCIALE ; Un simple roturier, élevé comme un Noble.
    GUILDE ; Une guilde ? Ah mais il n'appartient à aucune guilde. Il n'est qu'un serviteur de Mirror.
    EN BREF ; Une petite description rapide pour "mettre dans la bain" et donnez un rapide aperçu du reste de la fiche, ou un petit texte énigmatique, ou encore la réunion de quelques données importantes ... Un peu au choix en fait.



INVOCATION


On le devine assez facilement, son pouvoir est celui du feu. Sa maîtrise de cet élément est parfaite, seul Nërio est meilleur que lui et pour cause. Maeldan peut manier les flammes à sa guise, les faire jaillir de ses mains, ses pieds ou même sa bouche. Pour les créer, contrairement à certains qui ont besoin d'une flamme à proximité, il lui suffit de faire augmenter la température autour de son corps. Il peut s'embraser à sa guise, voir mettre le feu à une pièce entière en claquant simplement des doigts. Les flammes deviennent pour lui le simple prolongement de son corps, elles lui obéissent, le protègent, le feu devient vivant en sa présence. Rares sont ceux possédant une telle maîtrise, surtout à cet âge. A ce titre il ne craint absolument pas les flammes, et peut aisément les absorber, y comprit et surtout si son adversaire est aussi un utilisateur du feu.
Le feu c'est bien joli, mais que fait-il d'autre ? Tout comme son père, Maeldan est capable de sentir les flammes de chaque être vivant. Il peut aussi les prendre pour se soigner, en revanche il ne peut tuer d'humain de cette façon. Si il est capable d'absorber l'énergie vitale d'un humain il ne pourra le faire au point de prendre sa vie. En revanche il peut aisément accomplir ce prodige sur les animaux.
Le feu c'est avant tout l'énergie et la Vie, et cela Maeldan le sait. Tout comme il peut absorber l'énergie vitale, il peut la rendre, et ressusciter de très petits animaux. Pas plus. Cette énergie il a appris à la maîtriser au fil des années. A un point tel qu'il est capable de matérialiser cette énergie, de la capter aussi. Elle se présente sous forme d'éclairs. De l'énergie à l'état brut qui émane de son corps, de ce feu qu'il amasse au point de le condenser pour le faire jaillir sous forme d'éclairs de ses doigts. La foudre, le jeune homme peut également la renvoyer. Elle traverse ses doigts, passe par l'estomac, centre de l'énergie chez l'homme, et quitte son corps par l'autre main. Utiliser ce pouvoir est très dangereux, peux s'y risquent, car une mauvaise maîtrise et l'énergie se libère alors dans tout le corps et tue immédiatement celui qui se prétend son maître. Maeldan s'entraine encore à cette technique et ne l'utilise que rarement.

Son arme, ou plutôt ses armes, car il en possède deux. Ce sont des lames jumelles. Deux lames qui réunies forment un seul et unique sabre. Prolongement de ses bras, il se bat une lame dans chaque main. Ces lames affutées sont d'un tranchant redoutable, au point qu'elles peuvent aller jusqu'à découper la roche. Mais pas plus résistant, et seulement quelque fois. Comme la plupart des armes, elles ne peuvent être détruites, abîmées oui mais difficilement plus. Maeldan en prend grand soin. Il ne supporte pas qu'un autre que lui y touche, et que jamais il ne surprenne une main étrangère sur ses lames.
Chacune mesure dans les 60 cm, l'extrémité en est légèrement recourbée. Fine au niveau de la garde, la lame est un peu plus épaisse à mesure qu'on approche de sa fin. Elle ne sont pas épaisses, donc peu lourdes ce qui les rend facilement maniables. Elles sont faites pour des combats rapides où la dextérité et la maîtrise l'emportent sur la force brute. Le métal est simple, pas d'ornement, rien de particulièrement décoratif. Pour un collectionneur ces armes ne présenteraient aucun intérêt. Les gardes elles mêmes sont très simple, des lanières de cuir noir les entourent et parfois Maeldan les passe à ses poignets. Ses armes ont toutefois la particularité d'être totalement insensibles au feu, à la foudre, et à la chaleur.

Lythis, ainsi se nomme la créature accompagnant Maeldan. Sortie de l’œuf le jour de la naissance de son maître, c'est une belle dragonne aux couleurs rouges orangées flamboyantes. Elle mesure dans les huit mètres de long, pour trois mètres de haut. Son corps serpentin, tout en finesse, n'a rien à voir avec les dragons que l'on voit d'ordinaire.
Sa tête est proportionnellement plus grosse que son corps, deux longues moustaches échappent à sa gueule dont dépassent quatre crocs plus longs que les autres. Certains parlent d'une barbe autour de sa tête, elle n'aime pas ce terme le trouvant trop péjoratif. Elle, elle parle d'une crinière. Deux cornes ornent sa tête, Maeldan s'y accroche lors de leurs déplacement. On peut également s'amuser des ses oreilles, semblables à celles d'une vache. Ses yeux de démon brillent d'un éclat pareil à l'or en fusion, meurtriers et agressifs. Son complexe ? La barbiche sous sa gueule.
Elle possède quatre pattes aux griffes acérées capable de labourer la terre et déchiqueter les chairs. Deux ailes puissantes au niveau de ses pattes antérieures lui permettent de voler avec rapidité et aisance à travers le ciel, et de parcourir Zërya en quelques jours seulement. Lorsque cette dame des cieux prend son envol, son corps de serpent ondule gracieusement derrière elle. Le bout de sa queue en flèche se termine par une touffe de pils pourpres qui s'agite lorsqu’elle est énervée. Une crête d'écailles blanches en pic parcours tout son corps, du haut de la tête jusqu'à la pointe de sa queue. Les écailles de son ventre sont plus fines et donc moins résistantes aux coups, encore faut-il les atteindre.
Lythis est une dragonne à la personnalité bien trempée, violente, cruelle, qui n'obéit qu'à son maître. Elle sait parler mais refusera généralement de s'adresser à un autre que Maeldan.


HISTOIRE

Au temps où les Esprits Créateurs se mêlaient encore aux humains il n’était pas rare de voir l’un d’entre eux s’éprendre de cette race qu’ils avaient façonné à leur image. Et parfois un enfant venait à naître. Ce petit être ne résistait pas longtemps, car incapable de contenir la puissance de son parent immortel, il finissait par devenir tellement dangereux pour les siens qu’il fallait mettre fin à sa vie. Les anciens nommaient ces êtres les Ëvumas, des enfants interdis nés du pêché. Ce nom tomba dans l’oublie, mais le plus célèbre des Ëvuma avait déjà marqué l’Histoire à jamais. Caliodrus, le roi maudit. Ce même roi par la faute duquel Zërya connait aujourd’hui la terreur de Mirror. Mais peut-on blâmer ce défunt homme alors que sa mère, la Sorcière des eaux, a délibérément passé outre l’interdiction de l’esprit de la Terre en le mettant au monde ?
Aujourd’hui les Ëvumas ont définitivement disparu sans que jamais il ne soit possible d’en revoir un. Les Esprits ont retenu la leçon. Tous, sauf Jaïnisse. Des années après avoir plongé Zërya dans le tourment, voilà que la Sorcière des eaux réitère son crime passé. Une arme, un secret, caché de tous même de celui qui donna la vie à ce garçon.

-Il est né ?
-Cette nuit.
-Et la mère ?
-Cette pauvre chose nourrie mes poissons.


Le rire froid de celle que l’on surnommait la Sorcière des eaux, la Liseuse d’Avenir, résonna dans l’immense salle déserte de son palais aquatique. Elle descendit de son trône, invitant l’homme tout de noir vêtu à la suivre. Sa démarche gracieuse, l’ondulation indécente de ses hanches, ses cheveux noirs et lisses suivant ses courbes, il savait bien pourquoi la règle de l’Interdit avait été mise en place. Quel humain pourrait résister à pareille beauté ? Même pour une infâme traitresse, elle restait désirable.
Jaïnisse le mena jusqu’à sa propre chambre. Sur le lit dormait un bébé, emmitouflé dans des linges pourpres. L’enfant ne bougeait pas, ses poings serrés. Il n’avait pas plus de trois heures et jamais ne connaitrait sa mère. La sorcière le fixa longuement, un éclair de haine passa dans ses yeux.

-Dire qu’il n’est pas mien.
-Vous savez pourquoi. Quand pourrais-je le récupérer ?
-Lorsqu’il aura un an ou deux. Je vais m’en occuper, vous autres les hommes n’êtes pas très doués pour cela.
-Quand on voit ce que sont devenus vos enfants on peut facilement douter de vos compétences de mère.
-Attention à ce que vous dites, je pourrais mal le prendre.


L’homme rit doucement. Ses yeux flamboyant se posèrent sur l’enfant, cet innocent qui ne savait rien de ce qui l’attendait, ni des mystères entourant sa naissance.

-Va-t-il survivre ? Demanda-t-il soudain inquiet de ce problème.
-Caliodrus a survécu.
-Mais il est devenu fou. Je ne veux pas d’une arme qui échappe à mon contrôle.
-Ne craignez rien, il survivra. J’y ai veillé. Sa mère est restée ici tout le long de la grossesse, j’ai fais ce qu’il fallait pour atténuer le pouvoir du Dragon.
-Atténuer ? Je ne veux pas d’un simple utilisateur du feu !
-Moins fort
, Jaïnisse s’assit sur le lit. Vous allez le réveiller. Il n’est en rien amoindri, sa force sera bien supérieure à celle d’un utilisateur de feu ordinaire.
-Mais il ne peut contenir la puissance que d’un seul esprit n’est-ce pas ?
-Seul le Sang d’Or peut tous les maîtriser, n’espérez pas non plus. Ce garçon n’est pas l’héritier de Caliodrus. Il est encore mieux que lui.
-Je viendrais le chercher dans deux ans, assurez-vous qu’il vive.
-Il vivra.


Elle le raccompagna jusqu’à la sortie puis revint auprès de l’enfant. Un nouveau sourire malsain étira ses lèvres carmines. Ah quelle tête il ferait lorsqu’il le découvrirait. Rien que voir ce spectacle lui prodiguerait plus de plaisir que n’importe quoi d’autre. L’esprit de l’eau déposa un baiser sur le front de l’enfant, le fils de Dragon. Le fruit d’un plan longuement travaillé avec le Maître. Une arme pour servir Mirror.

***

-Maeldan reviens !

La Muraille talonnait sa monture dans l’espoir de rattraper l’adolescent juché sur le dos de sa dragonne. La sublime créature volait au ras du sol, soulevant un impressionnant nuage de poussière à son passage. Derrière, le pauvre équidé avait bien du mal à tenir la distance. La bave se formait en écume à sa bouche, son cœur cesserait de battre si son cavalier continuait à le pousser de la sorte. Aïdo jura. Il savait que sa monture faiblissait. D’un geste du bras il fit alors jaillir de terre un imposant mur de roche, espérant barrer la route au jeune homme. Mais, bien que résistante, la roche vola en éclat lorsque le dragon la pourfendit dans un hurlement furieux. Bien. Puisqu’il fallait en arriver là … Cette fois Aïdo utilisa un sortilège de protection, faisant apparaitre un mur magique contre lequel se fracassa le reptile en geignant de douleur, propulsant son maître qui s’écrasa contre la paroi invisible. Enfin le cheval s’arrêta, à bout de souffle, les jambes tremblantes. Aïdo descendit, le regard dur, commençant déjà à sermonner le jeune homme :

-Ne peux-tu tenir en place l’espace de quelques heures ?
-Tu as blessé Lythis
, se contenta de répondre l’adolescent.
-C’est ta faute, tu n’avais qu’à écouter.
-Pardon tonton.


Le visage sévère de la Muraille s’effaça pour un sourire amusé. Il ébouriffa les cheveux du garçon, et s’excusa auprès de la dragonne pour l’avoir blessé.

-Allé viens, rentrons. Le Maître va bientôt rentrer.
-Et Raven avec lui ?
-Oui bien entendu.
-Dis tonton, pourquoi il ne t’aime pas oncle Raven ?


Aïdo s’énerva, ripostant à grand renfort de cris et de gestes. La bride de son cheval à la main, Lythis marchant derrière eux, le petit groupe revenait tranquillement vers le quartier général de la plus redoutée bande criminelle de Zërya : l’Organisation Mirror.
Qui pourrait croire en les voyant ainsi que ces gens, Aïdo surtout, semait la terreur depuis plusieurs années déjà en ce monde créé par les Grands Esprits. Et pourtant …

Deux ans après la naissance de Maeldan ,le Maître vint le chercher. Le petit garçon marchait à peine et commençait à balbutier quelques mots. Il ne garda pas de souvenir de Jaïnisse que jamais il n’appela « maman ». Cet homme en noir, si effrayant et fascinant, devenait son « papa ». Toutefois, ce ne fut pas le Maître qui l’éduqua. Bien que l’enfant soit souvent avec lui une fois plus grand, la tâche de l’élever, de s’en occuper nuit et jour, fut confiée à Aïdo et Raven. Ils furent les deux seuls membres de Mirror mis au courant de l’existence de l’enfant, sans exactement savoir qui il était réellement. Peut être le Maître le dit-il à Raven, cela on l’ignore.

Lorsqu’il eut sept ans, on commença son apprentissage. Comme prévu, il se révélait être un manipulateur de feu exceptionnel, plus puissant que ceux connus, plus doué également. Rien d’étonnant pour l’unique fils mortel de Nërio, un Ëvuma véritable. Mais surtout vivant.
Le Maître craignait de le voir prendre le même chemin que son aîné, Caliodrus. Cependant il fut bien vite rassuré. La Sorcière des Eaux avaient tenu parole, et rien de fâcheux n’arriva à l’enfant. Il grandissait à vue d’œil, tout comme sa dragonne qui prenait en force et en férocité. L’arme secrète de Mirror. Chaque jour qui passait, Maeldan gagnait en puissance, mais pas en sagesse. Car tout comme le feu, le garçon se montrait imprévisible, sauvage, indomptable. Avec le temps ses réactions s’apparentaient plus à celle de son dragon qu’à celles d’êtres humains. Ainsi il n’était pas rare de le voir cracher la fumée par le nez pour se réchauffer, ou lorsque la colère le gagnait. Si il écoutait de moins en moins Aïdo et Raven, sa crainte pour le Maître qu’il nommait « père » n’avait pas faiblit.
Le Maître prenait grand soin à former son arme, à le faire obéir à sa seule volonté. Cela fonctionnait bien, très bien même. Maeldan, cette flamme intenable, ne jurait que par son tuteur pour qui il apprenait à tuer. Toutefois, l’heure de révéler son existence au monde n’était pas encore venue.

Ainsi se déroulait l’existence du jeune homme. Caché aux yeux du mondes, à apprendre l’art du combat, de la magie, mais aussi les sciences. Elevé depuis toujours par Mirror, il ne pouvait qu’adhérer à leurs idées et vouloir défendre son « père ». Il est toutefois un évènement qui marqua sa vie ainsi que son corps à jamais. Au tout début, alors qu’il apprenait à maîtriser le feu, Maeldan s’est brûlé au visage. Pendant des mois il craignit d’utiliser son pouvoir, terrorisé par la moindre flamme. Il fallut des trésors de patience au Maître pour réussir à chasser cette peur, et soigner la brûlure. Cependant Maeldan en garda une trace indélébile. Cet évènement, bien que peu important comparé au destin de ce jeune homme, ne fit qu’endurcir davantage ce lien l’unissant au cerveau de Mirror. Sans doute était-ce l’une des premières fois que le Maître se montrait gentil envers lui. De ce jour et à jamais, Maeldan lui prêta secrètement serment d’allégeance. Il pouvait mourir pour son père, il pouvait tout sacrifier pour lui sans hésitation. Car lui seul était en mesure de maîtriser le feu qui brûlait dans ses veines, lui seul pouvait contenir cette puissance qui lui échappait. La seule présence du Maître suffisait à le rassurer. Plus que n’importe quel membre de cette organisation il lui serait fidèle. Il serait son arme et son bouclier.

Bien que Maeldan sache ce qu’il est, qui est son véritable père, quel pouvoir il renferme, il ne peut s’empêcher de préférer le Maître à Nërio. Cet homme qui l’a élevé, cet homme qui l’a vu grandir, cet homme qui lui a offert son premier cadeau : un bracelet d’argent gravé à son nom.

A présent l’enfant est devenu adulte. A présent il peut être dévoilé au monde, et servir Mirror.


CARACTERE


De sa mère Maeldan a très peu pris. En vérité il tient tout de son père, mais étant bien plus jeune, il ne possède pas la sagesse de celui qui l'engendra. Encore que la sagesse de Nërio soit contestable. Peut être a t-il hérité ce calme qui le diffère un peu de son père. Lorsque le temps le permet, lorsqu'il n'a rien à faire, mais surtout le soir, le jeune homme aime à rester des heures assit à contempler le ciel ou le paysage, à ne penser à rien. Comme ce feu qui couve sous la cendre, attendant qu'on l'attise. Manipuler un tel élément demande un calme constant, car la moindre erreur peut être fatale. Aussi Maeldan essaye au mieux de rester posé, détendu, maître de lui. Pour cela il pratique la méditation avec assiduité. Hélas, il ne serait pas le fils de Nërio si le caractère enflammé de son père ne le modelait pas en grande partie.
Dès qu'on le contrarie, dès qu'une chose ne va pas en son sens, il peut entrer dans des colères violentes et bruyantes. Tout ce qui tombe sous sa main se retrouve pulvérisé, réduis en cendres par ses flammes. Colérique et impulsif, mais pas capricieux. Maeldan est une tête brûlée qui fonce tête baissée dès que le sang lui brûle les veines. Parfois il agit sans réfléchir pour regretter ensuite.

Incontrôlable, Maeldan est un véritable animal sauvage, fier et indomptable. Comme son père, son arrogance est démesurée. Il ne se reconnait aucun maître, n'obéit à personne et détruit ce qui se dresse sur sa route. Pourtant, contrairement à Nërio, il n'est pas cruel. Les fois où il torture ses victimes se comptent sur les doigts de la main. Ce n'est pas un tueur né non plus, bien que pour le Maître il accepte de décimer des villages entiers. Une fois lancé on ne l'arrête plus. Mais on le comprend aisément, Maeldan est encore très jeune, il veut s'amuser. Et ce sang qui coule dans ces veines n'arrange en rien son tempérament.

Il est pourtant un homme, un être, le seul de Zërya capable de le rendre aussi docile qu'un agneau. D'un simple geste, d'un seul ordre prononcé par sa voix envoûtante, et Maeldan se fera obéissant et calme. Il ira de lui même se coucher, tête sur ses genoux pour chercher une caresse ou un mot doux. Pour lui, pour lui faire plaisir, pour l'honorer, jamais il ne se rebiffera, jamais il ne contestera. Que cet homme lui ordonne de mourir et il mourra. Qu'il lui ordonne de tuer et il tuera. Son père, le Maître de Mirror, celui qui l'éleva comme son propre fils. Ce seul homme à qui il confia sa vie sans le décider. Comme ces fauves aux crocs luisant que l'on voit se radoucir pour lécher la paume de la main de celui qu'ils savent plus puissant qu'eux encore. Il sait que le Maître n'est pas son géniteur, mais c'est tout comme. Sans doute est-ce pour cela qu'il tait le désir brûlant, aussi brûlant que ses flammes, qu'il éprouve pour lui. Il aime son père, mais de quel amour ça il ne pourrait le dire. C'est une passion dévorante, plus grande encore que celle qui unit un père et son fils, plus grand encore que celui qui unit deux amants. A l'image de celle qui anime Nërio. Une passion que rien ne peu combler, sans égale en ce monde. Il brûle de jalousie et de colère lorsqu'il est loin de lui, il explose de joie lorsque le Maître est fier de lui, et le lui montre par un de ses signes de tête.
Mais ces sentiments qui le troublent il ne saurait mettre un nom dessus. Il a juste ce pressentiment que c'est quelque chose de mal, qu'il ne doit pas dire à voix haute. Et au fond, la honte devient sa maîtresse lorsque son esprit dérive, et que son corps se surprend à vouloir plus qu'une caresse ou un mot gentil. Son Maître est son Maître, et quoique le Maître veuille, le Maître l'obtient.

En matière de goût, Maeldan a eu de quoi les développer. Comme son père, il est un véritable cordon bleu. Aucun plat ne lui résiste, surtout pas les desserts ! C'est un excellent musicien. A ce titre il aime la musique, et la danse. En revanche, bien qu'il apprécie lire à l'occasion, le jeune homme a toujours besoin de se dépenser, de se défouler, de se débarrasser de ce trop plein d'énergie. En tant que fils de Nërio il en dispose d'une réserve conséquente, bien plus qu'un humain normal. Increvable n'est pas le mot, disons qu'il est très endurant. L'activité physique, aussi intense qu'elle soit ne e rebute pas. Pire, il la recherche, elle et toutes les sensations qu'elle procure. Les membres de Mirror se délèguent bien souvent la tâche de devoir l’entraîner, sachant qu'ils y passeront un temps fou. Seul le Maître accepte, ce qui ne fait que renforcer le lien l'unissant à Maeldan, ainsi que les sentiments que ce dernier nourrit pour son tuteur.
En matière de vêtements, il ne suit pas vraiment la mode de Zërya. Il prend ce qui lui passe sous la main, en général des tenues discrètes, n'attirant pas l'oeil, sa cicatrice le fait bien assez pour lui. Pour le reste, ses goûts n'ont de cesse de varier. Notons que tout comme Nërio sa couleur favorite est le rouge.


PHYSIQUE

L'expression tel père tel fils ne s'applique absolument pas à Maeldan. Il n'a hérité d'aucun des traits de son père. Mis côtes à côtes on ne devine même pas leur lien de parenté. Il n'est pas grand comme son père, tout juste 1.78m. Il n'a pas la chevelure flamboyante de Nërio, mais des cheveux lui arrivant un peu sous la nuque, oscillant entre le châtain foncé et le noir selon la lumière. Parsemés de reflets allant de l'ébène au caramel, ils sont brillants, soyeux, le Maître n'aimerait pas les voir négligés. Ses yeux sont clairs, dorés, et c'est peut être la seule infime ressemblance qu'il a de son père. De la couleur de l'or en fusion, ces prunelles appartenant au Dragon. Deux perles dorés trahissant la moindre de ses émotions. Car si on désirait en faire un tueur, un homme cruel, sans la moindre émotion, ses yeux le trahissent toujours. C'est pourquoi Maeldan combat très souvent les yeux bandés, ou s'arrange pour ne pas regarder son adversaire. Et lorsqu'il est en présence du Maître, jamais il ne lève le regard vers lui. Les yeux ne peuvent mentir.
L'homme pourrait être noble si il possédait les vêtements appropriés, et si il accordait un peu plus d'importance aux bonnes manières. Toutefois, il est trop ivre de liberté pour se laisser enfermer. Cela se voit. Il a le pas léger, aérien, de l'énergie à revendre en toutes circonstances. Peut être a t-il 26 ans, mais il n'en reste pas moins un enfant. Sans doute a t-il, comme les esprits, un développement plus long du fait de sa vie qui sera forcément plus longue que celle d'un humain normal.
Son visage est indéniablement masculin. Ses traits sont fins, parce qu'il les tient de Nërio bien que de visage il ne lui ressemble pas. Toutefois, si il n'avait pas cette ascendance, il pourrait être ce qu'on nomme vulgairement "un homme du peuple"Ses traits gardent encore un peu de cette douceur enfantine, qui sait quand elle disparaîtra ?

Sur tout Zërya on s'accorde à faire de Nërio un symbole de perfection masculine. Élue à de nombreuses reprises par Zërya magazine comme l'homme le plus sexy de Zërya, incarnation du "mâle" par excellence, lui qui fait baver des centaines d'admiratrices et admirateurs, on peut légitimement penser que son fils est à la hauteur de la réputation de son père. Eh bien non. A dire vrai, Maeldan complexe énormément de la cicatrice qu'il porte au visage.
En revanche il n'a pas à rougir de sa musculature puisque son addiction à l'activité physique lui aura au moins forgée un corps désirable à défaut d'être enviable. Peut être que les gênes de son père y sont aussi pour quelque chose, allez savoir ?
Oh mesdemoiselles je vois à vos sourires lubriques qu'une question vous trotte dans l'esprit. Est-il du niveau de son père que l'on qualifie de "meilleur amant de Zërya" ? La réponse est .... NON ! Ce sujet est tabou chez lui d'ailleurs.


PRECISIONS
PHOBIE(S) ; On le devine assez aisément pourtant cela étonne de part sa simplicité, Maeldan a peur de l'eau. Uniquement à partir du moment où il n'a plus pied,. En effet il ne sait pas nager, et passé une certaine profondeur il panique.
MANIE(S) ; aucune de connue
SANTE ; Aucun problème de santé. Etant insensible au froid il tombe très rarement malade.
TATOUAGE(S) ; un dragon tatoué le long de son dos, dont la colonne vertébrale forme le corps. Ses ailes sont déployées et leurs pointes s'étendent jusque sur les flancs. La queue descend plus bas que le dos, et la tête à la gueule ouverte s'arrête à la base de la nuque.
PECHE MIGNON; Le chocolat bien entendu.


INVOCATEUR EN HERBE

Que diriez-vous de rédiger un petit paragraphe pour parler un peu de vous, le joueur derrière l'écran ? C'est totablement libre, et c'est juste pour essayer d'un peu mieux vous connaître.




Dernière édition par Maeldan Laogaï le Ven 5 Aoû - 15:46, édité 1 fois
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Timor
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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   Ven 5 Aoû - 9:00

salut collègue ^^

dis moi, il n'y aurait pas une petite influence Avatar ? XD genre Zuko, par exemple, sur le concept ? En tout cas je suis curieux de te rencontrer en jeu

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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   Ven 5 Aoû - 9:19

Si peu xD C'est à cause de Nath on a eu notre folie Avatar et ce perso est né de là, mais il a pas le caractère de Zuko loin de là xD

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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   Ven 5 Aoû - 9:23

j'ai vu, mais je voyais bien au niveau concept pouvoirs : feu, foudre, renvoi de foudre potentiellement mortel. j'imagine le perso gesticuler comme un maître de l'eau en lançant des flammes XD

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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   Ven 5 Aoû - 9:29

xD ça il sait pas trop le faire, d'ailleurs Zuko ne sait que renvoyer la foudre, Maeldan il en envoie aussi Cool
m'enfin oui ce perso a été largement inspiré de Zuko xD je l'assume entièrement frtrdtrdtdr

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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   Ven 5 Aoû - 9:35

Jusqu'à l'avatar justement ! Bon faut dire que quand tu vois la danse des dragons tu peux carrément pas rester indifférent, c'est normal d'être inspiré par Avatar Cool

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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   Sam 6 Aoû - 15:34

Validé donc ^^

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MessageSujet: Re: Maeldan Laogaï, prince du feu   

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Maeldan Laogaï, prince du feu
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