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 Sorrow Rozen

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Sorrow Rozen
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Messages : 80
Sexe : Chachat

MessageSujet: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 17:28




Fiche Technique de
Sorrow Rozen

Chaque homme est seul et tous se fichent de tous et nos douleurs sont une île déserte.
    PRÉNOM Sorrow
    NOM Rozen
    ÂGE ; Entre 17 et 18 ans, il n'en a pas une notion précise
    DATE DE NAISSANCE 21 Juvrish. Il n'est pas né ce jour là, mais il le considère comme sa renaissance.
    SEXE La dernière fois que je l'ai épié dans son bain, c'était un homme
    RACE C'est demi-elfe c'te bestiole, paraît-il.
    ORIGINE ;Vardöm
    CLASSE SOCIALE C'est un roturier riche. Vagabond par choix entre autres.
    GUILDE Il a cherché la profession où on le ferait moins chier, il a opté pour les ordres et la sainteté.
    EN BREF
    Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage
    Traverse ça et là par de brillants soleils;
    Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
    Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

    Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
    Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
    Pour rassembler à neuf les terres inondées,
    Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

    Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
    Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
    Le mystique aliment qui ferait leur vigueur?

    - O douleur! o douleur! Le temps mange la vie.
    Et l'obscur ennemi qui nous ronge le coeur
    Du sang que nous perdons croit et se fortifie!



INVOCATION

C'est un joli petit pouvoir que Sorrow a, et qui fait qu'il est capable d'absorber la tristesse, peine, haine, souffrance et toute autre forme de douleur qui réside en une personne. Cela peut être temporel, et la "victime" ressentira alors une grande sensation de bien être, ou bien permanent, mais alors il faut qu'elle soit consentante. Dans ce deuxième cas de figure, il se l’approprie totalement et l'assimile. On pourrait dire que, dans sa tête, Sorrow a déjà vécu le double de son âge. Plaisir ou douleur, les deux spectres de sensations fonctionnent de la même manière. Lorsqu'une personne les ressent, il le "voit", et il lui arrive généralement de deviner plus ou moins la source de cette sensation, qu'elle soit physique ou mentale. Et que ce soit douleur ou plaisir, à condition qu'il l'ait déjà éprouvé au moins une fois dans sa vie, il peut les transmettre par contact à qui que ce soit. Pas très utile au combat? Imaginez la grâce de dix viols simultanés accompagnés d'une séance de torture bien marinée, et dites moi si après avoir vécu pareille chose vous êtes toujours capable de tenir votre épée.

Sa créature répond au joli petit nom de Rhyss. Vous me demandez qu'est ce que c'est, et bien je vous répond que c'est un adorable petit serpent mesurant à peu près vingt centimètres de long. Il parle très bien, bien qu'il ait un cheveu sur la langue, et a l'étrange capacité de lorsqu'il rampe sur le corps d'une personne voir sa couleur se modifier en fonction de la part de douleur qu'il y a dans le cœur de la personne (Il devient plus ou moins bleu) et si il mord cette personne, tous les éléments douloureux de sa vie lui reviennent à l'esprit, et tous les ténèbres qui rendent une personne plus ou moins mauvaise. Sorrow voyant cette douleur, il peut deviner son origine sans pour autant la voir clairement, il n'est pas voyant non plus.

Quant à son arme, et parce que monsieur ne fait pas dans la dentelle, il possède ni plus ni moins que la légendaire Insolindë. Si si, la vraie, l'unique. Ah non, il ne l'a pas demandée, c'est elle qui a décidé de s'incruster. Comme un chat et son "maître", oui, parfaitement! Cette arme est dotée d'une conscience propre, hélas peu développée et pour le moment plus ou moins endormie. Soit dit en passant, vu le caractère de m**** qu'elle a quand elle est presque éveillée, ce n'est pas tout à fait un inconvénient.
Elle est capable de changer d'apparence à volonté à savoir deux formes, un arc et une épée, et c'est déjà suffisamment énervant à gérer pour qu'on en rajoute une autre.
Cette arme ne peut tuer que ceux dont le coeur s'est assombri, souillé. Les flèches ne rateront jamais la cible auxquelles elles sont destinées, même si on tire en l'air. Par contre, si la flèche rencontre un arbre ou tout autre obstacle de nature solide, elle va avoir un peu plus de mal à rencontrer sa cible, donc la légende du "elle touche toujours juste" est à nuancer légèrement. Les légendes de nos jours.

Les deux sont des armes "de Lumière" et ont une ou deux particularités propres. L'Arc tire des trais lumineux, mortels bien sûr (d'un côté, une flèche dans le coeur, c'est difficile d'en relever à moins d'en avoir un de rechange), qui ne rate jamais leur cible. Sous son autre forme, cette Arme Légendaire devient une épée à la garde dorée et à la longue lame lumineuse, dangereuse et redoutable. Dans les deux cas, elle est démesurément grande, mais cela n'a aucune incidence sur le maniement de l'arme, son détenteur s'en tire très bien puisque l'arme n'a aucun poids dans ses mains.

.


HISTOIRE

Pour une femme, connaître, et subir un viol est une chose affreuse. La destruction se fait aussi bien sur le plan physique que mental. Avec l'acte naît la destruction de la personne sur qui il a été perpétré. C'est une destruction sans renaissance. Mais lorsqu'en plus un fruit de cet acte horrible se développe au sein de cette terre fragilisée, le traumatisme augmente, car à la souffrance première s'ajoute celle de la vision, du souvenir de ce moment qui naît et croît dans son propre corps. Elles sont loin alors les promesses des lendemains qui chantent et l’euphorie de la future maman. On devient soit même son propre agresseur. Imaginons maintenant ce que cela peut bien être lorsque l'on ne se rend compte de cette grossesse qu'au bout du septième mois. Pouvez-vous concevoir la douleur, l'horreur d'un cauchemar qui reprend naissance alors que l'on croit enfin avoir pansé ses blessures? C'est la douleur que ressentit la mère de Sorrow à sa naissance. Toute cette douleur qui l'assaillit comme un coup porté directement derrière ses yeux, tandis que le cri perçant de ce qu'elle devait considérer comme son fils lui vrillait les tympans comme pour encenser l'horreur qui renaissait de sa propre vie. Il avait été trop tard, elle n'avait pas pu avorter. Alors sa famille prendrait soin de ce qui, après tout, était son fils. C'était une famille riche, noble, aux idées bien arrêtées. Par principe, ils devaient par obligation sociale pour éviter les ragots lui donner un gîte et un couvert. Et ils lui donnèrent. Sorrow n'obtint jamais rien d'autre. Et pourtant, c'était un amour de nourrisson. Il ne pleurait presque jamais, faisait toutes ses nuits. Enfin, ces deux faits étaient en comparaison par rapport aux bébés normaux. Parce que Sorrow pleurait. Toutes les nuits. Mais il pleurait silencieusement. Ce n'était pas parce qu’il était mieux, non. Personne n'aurait pu comprendre. Il ne savait pas parler pour le leur expliquer. Et de toute façon, ils auraient refusé de le croire. Lorsqu'un bébé pleure, c'est parce qu'il a mal, et qu'il veut que les adultes viennent, et de leur mains réconfortantes faire cesser cette douleur. Ils pleurent parce qu’ils ont peur, parce qu’ils veulent être rassurés, parce qu’ils ont faim. Sorrow, lui, malgré les prémices de sa vie et sa réflexion savait que nulle main, nulle voix, même chargée d'amour ne pourrait faire cesser cet horrible sentiment qui l'avait bercé. Rien ni personne ne pourrait jamais faire disparaître la sensation qu'il n'était qu'une horreur. Sorrow avait deux ans, et il savait qu'il aurait mieux fait de ne jamais naître. Même plongé dans son mutisme qui aurait du être soulageant pour ceux qui s'occupaient de lui, il était détesté. Craint pour être plus précis. N'importe qui se défierait d'un enfant qui même pas encore sortit des langes pose déjà un regard triste et fatigué sur le monde comme si il avait vu et vécu des choses qu'une personne normale ne devrait jamais vivre.

A quatre ans, il était toujours là, avec ses cernes et son air triste. Pour lui, rien n'avait changé. Sa famille ne l'aimait pas, la nourrice à qui il avait été confié tentait de combler le gouffre sentimental qui en avait résulté, mais tout deux savaient inconsciemment que ça ne servirait à rien. Un jour, alors que sa mère était de passage dans la maison, elle refit une crise de nerfs en le voyant. Il fallait bien la comprendre. Voir ses cheveux rouges ne faisait qu'attiser en elle le souvenir de cette sanglante journée. Seulement, l'enfant eut un curieux geste. Alors qu'elle s'effondrait en larmes, il s'approcha d'elle et posa sa main sur son épaule. Aussitôt, elle ressentit une sensation de soulagement, comme si on lui avait ôté un poids harassant du cœur. L'enfant quant à lui était en larmes. C'est ce jour qu'on comprit qu'en plus d'être le fils d'un monstre, il en était un lui aussi. Un monstre qui pouvait aspirer la douleur aussi bien psychique que corporelle en lui. On comprit également pourquoi la pauvre femme n'avait jamais souffert durant sa grossesse, et aussi pourquoi la douleur qui avait suivit l'accouchement avait failli la terrasser. Et on su ce qui venait tourmenter l'enfant durant son sommeil. Il revoyait encore et encore le jour de sa conception, et la prise de conscience de son existence.
Pour lui, c'était un jour comme les autres.

Et la vie suivit son cours. Comme tous les enfants, il allait à l'école. Une école de riches, de gosses pourris gâtés, mais une école. Cependant, il ne parlait à pas la récré. Il se contentait de regarder le ciel d'un air mélancolique et rêveur en attendant que le temps passe. Le don d'empathie des enfants est particulièrement développé. Eux aussi avaient compris que quelque chose n'allait pas chez lui. Alors au début, ils le rejetèrent, mais on ne peut faire cela que si la personne visé tentes de s'intégrer un minimum. Lui ne tentait même pas de montrer son existence aux yeux des autres. Alors ils se moquèrent de lui. Mais le regard qu'il vrillait sur eux était tellement intense et concentré en tristesse qu'ils finirent par se résoudre à l'ignorer sous peine d'être gagné par cette tristesse insondable qui l'habitait et le rongeait par petits morceaux. Ses institutrices aussi essayèrent de l'aider. Mais un jour alors qu'elles lui demandaient qu'est ce qu'il n'allait pas, et pourquoi il avait l'air si triste, il avait simplement vrillé son regard à celui de la femme en face d'elle et avait asséné tranquillement : "Rien. Tout va bien. Je ne suis rien après tout."
La messe était dite. En tant que monstre, de déchet et d'immondice de l'humanité, il estimait qu’il n'avait pas le droit au bonheur, ni celui de représenter une quelconque valeur aux yeux de qui que ce soit, à part peut être en tant que monstre. Et encore.

Alors, un jour comme les autres, alors qu'il poussait la porte de sa maison, il croisa sa mère dans le hall. Ce fut un choc pour lui. Elle ne venait le voir qu'une ou deux fois tout les six mois, pas plus. Ce fut un déchirement pour l'enfant, qui aimait sa mère de toute la force de son âme, mais qui ne pouvait le lui montrer sous peine d'éveiller la douleur qui sourdait en elle. Mais avant même qu'il n'ait ou dire quelque chose, deux hommes sortirent de la cuisine et s'approchèrent de lui avec un regard expactatif.
-Vous dites que c'est lui?
-Je vous le répète. Alors, vous en voulez?

Le deuxième s'approcha et saisit une de ses mèches rouges entre ses doigts.
-Couleur naturelle?
-Bien sûr! Vous ne croyez tout de même pas que je l'amènerais chez le coiffeur pour qu'il ait les cheveux d'une telle couleur, si?!
-C'est parfait. Ca va augmenter considérablement son prix...
-Alors ça vous convient?
-Oui. L'argent sera transféré sur votre compte d'ici trois jours.
-Tant que vous me débarrassez de ça...

[…]
Grésillement désagréable. On se trouve dans un grand amphithéâtre. Ou du moins ce qui y ressemble. Car, si la scène est on ne peut mieux éclairée, le reste de la salle est spécialement étudié pour que le spectateur ne voie qu'elle, et pas le reste des gens qui sont autour de lui. Une voix féminine sans ton parle à travers des sortes d'enceintes disséminées dans la pièce. On arrête plus la magie.
"Lot suivant. Jeune garçon de six ans. Possède une capacité spéciale. Pour plus d'informations à ce sujet, il est demandé à notre aimable clientèle de bien vouloir s'en référer au petit catalogue qui vous a été remis avant votre entrée dans la pièce. Très intelligent. Couleur des cheveux naturelle. Certifié "pur". Les enchères commencent à..."
Pendant ce temps, un corps frêle avançait sous la pression d'une personne le poussant sans ménagement, avant de s'effondrer sur les genoux au centre de la scène, sa scène. La même personne qui l'a amené relève son menton pour que tous voient son visage. Et ses yeux qui malgré le vide qui s'y est installé montrent envers et contre tout une tristesse insondable.


[...]
-... ramené?
- Il est dans sa cellule habituelle
- Et... il va bien?
- Son don ne s'est pas évaporé si c'est ce que vous voulez savoir. Bien, maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai du travail.
- Oh, bien sûr...

Un bruit de pas se fait entendre, suivit d'une porte qui s’ouvre. Soudain, les pas s'arrêtent;
-Un conseil. Si vous voulez éduquer un chien, faites le jusqu'au bout. Rentrez l'obéissance dans ses gènes, car sinon, il retentera encore de fuir. Et un jour, on ne sera plus là pour le ramener.


[…]
-...non! Vous ne pouvez pas faire ça!!
- Et pourquoi donc je vous prie?
- Parce qu'il est à moi!!
- Plus à présent.
Un homme pousse, ou plutôt défonce la porte d'une chambre sans un seul regard vers la larve qui se traîne misérablement par terre. Ce n'est qu'un vautour sans ailes qui se contente de regarder cet homme en noir emporter sa drogue. Indigne de plus d'attention qu'il ne lui en a déjà donné.
Ce même homme entre dans la chambre, et s'approche d'un lit où gis le corps pâle et maigre d'un enfant de neuf ans environ. Il est nu comme un ver mis à part le collier de cuir accroché à son cou. Il est maigre, très maigre. Trop maigre. Ce n'est pas le corps d'un enfant. Plutôt celui d'un adulte très petit. Et très faible. Des bleus parsèment son corps, et notamment au niveau de ses côtes. Bien que ne présentant aucune coupure à proprement parler, on peut voir du sang vers l'intérieur de ses cuisses. Du sang, et un autre liquide, plus clair. La masse de ses cheveux dissimulant son visage ne remue que très faiblement lorsque ses mains passent sur son corps en un rapide examen clinique, puis remontent le long de ses poignets pour couper les lanières de cuir qui les enserraient et les retenaient à l'un des poteaux du lit.
L'homme le prend dans ses bras et étouffe un juron en se rendant compte qu'il est encore plus léger que ce qu'il n'y paraît. Et pourtant, il est bien mieux loti que les autres, sans doute est-ce cela, le pire. Parce que lui, il conserve son utilité, même après usage. C'est pour cela qu'il a été nourri suffisamment pour ne pas mourir de faim.
Alors que lui et son fragile chargement avaient quitté la pièce, la larve toujours à sa place, par terre, s’était écriée dans un grondement disgracieux :

-"Je te retrouverais! Et là, je te ferais souffrir, tu m'entends!"
Mais il ne faisait que crier sur une porte. L'homme en noir était parti en emportant avec lui son bien, son chien, sa drogue.

-"Maître?"
"Combien de fois devais-je te répéter que je ne suis pas ton maître?!" L'homme tira avec irritation sur sa cigarette, attendant que le jeune homme de douze ans pose sa question. Mais elle ne vint pas. Il soupira. Évidement, il attendait à présent son autorisation pour parler. Comme d'habitude. Mais il avait fait des progrès. Cela ne faisait que peu de temps qu'il avait réussi à prendre la parole de lui même. Durant ces trois ans, ça avait été la croix et la bannière pour réapprendre à l'enfant des notions que l'on pourrait croire inaliénables telles que le libre arbitre, ou encore la notion d'identité en tant que sujet, et non en tant que chose. Et encore, ce n'était pas encore ça. Cela faisait bien deux ans que Rozen tentait de faire comprendre à Sorrow qu'il avait tout autant droit qu'un autre à dire oui ou non pour lui même. Même à présent, lorsqu'il repensait à l'état dans lequel il l'avait trouvé, il ressentait le besoin impérieux de foutre une balle entre les deux yeux du type responsable d'un tel effacement pur et simple de sa personnalité et de sa conscience d'humain, celui qui avait créé la crainte dans le regard de l’enfant quand on portait la main vers lui, même sans aucune intention violente, la peur quand il se trouvait dans un espace fréquenté, la peine quand il voyait un enfant avec sa mère. Sentant qu'il souffrait d'une envie de meurtre et d'une frustration dévorante, l'enfant tendit tout naturellement sa main vers son épaule.

"Arrête!"
"Pourquoi?" Il ne parvenait toujours pas à comprendre pourquoi on lui demandait de ne pas faire ce pour quoi on l'avait dressé.
"Car ça te tue petit à petit, et que ce n'est pas en la faisant partir un moment que ça me soulagera. » Il reprit en voyant l’enfant qui hochait la tête en levait à nouveau la main vers lui. « Et je ne te laisserais jamais absorber totalement la haine."

Il n'aurait plus manqué que ça, tiens! Il était déjà incroyable qu'il ait pu parvenir à digérer tout ce que ces porcs lui avaient fait avaler, sans en plus lui faire découvrir ce qu'il ne connaissait pas encore, comme par exemple la colère froide et le désir de meurtre. Qu’il ne les éprouve pas après tout ce qu’on lui avait fait subir était un miracle, et l’une des seules raisons pour lesquelles Rozen croyait encore en l’avenir de l’humanité. Lentement, les émotions qu'il avait connues avant son "effacement" avaient refait surface. Tout d'abord l'indifférence, puis le désespoir. De jour en jour, il découvrait ce que c'était d'avoir une vie. Et jour après jour, Rozen prenait mesure du travail qu'il restait à faire.
"Qu'est ce que tu voulais savoir?"
"Comment peut-on dire si une personne n'aurait pas du naître?"

Et voilà. Un nouveau pan de son passé qui ressortait. Et un nouveau poignard glacé planté dans le ventre de Rozen. Mais jusqu'à où plongerons-nous pour atteindre le fond? Tant qu'il n’était pas touché, on ne pourrait pas donner un grand coup de pied dedans pour remonter. Et Rozen commençait à se demander si la pression qui l'écrasait n'aurait pas raison de l'enfant avant.

"On ne peut pas. La vie est un don qui est offert à la naissance. Personne n'a le droit de l'ôter, que se soit celle qui t'a mit au monde ou bien un étranger. Personne."
"Alors j'ai le droit de vivre?"


[…]
Deux silhouettes, l'une sombre et forte, l'autre maigre et faite de contrastes de rouge et de noir courent dans les rues de la ville. Lorsqu'ils se retrouvent face à un mur, bloqués comme des rats, ils n'ont d'autre choix que de se retourner, et de faire face à la bande de cinq qui les avaient pris en chasse.
"-Vous êtes coincés maintenant!!"
"Non, tu crois?"
"Ca fait six ans qu'on vous courre après..."
"Belle déduction dit moi... t'en a d'autres en réserve?"
"Tu fais le fier. C'est tout ce qu'il te reste après tout, puisqu'on est venu récupérer ce qui nous appartiens..."
"Il ne vous appartient pas plus qu'à moi."
"C'est ça, c'est ça. Va leur dire ça en enfer."
Cinq armes sont simultanément pointées vers sa poitrine. Ce qu'ils ne voient pas, c'est la deuxième personne qui jusque là est restée dissimulée dans l'ombre de son maître. Ils ne comprennent pas en voyant le sang gicler de leur gorge béante. Ils ne comprennent pas alors qu’ils tombent au sol et se tortillent faiblement, tentant vainement de retenir le sang coulant à flot de leur plaie létale.
...

Dans un dernier soubresaut, un doigt se referma, et un adolescent de quatorze ans hurla lorsqu'il senti quelque chose de brûlant et de dur se loger dans sa colonne vertébrale. Heureusement pour lui, ca ne dura pas longtemps, car les ténèbres l'engloutirent. La dernière vision qu'il emporta fut celle d'un homme aux cheveux noirs. Le visage de celui qu'il considérait comme son maître.

[…]
Il lui aurait offert son corps, son cœur, son âme sans aucune retenue. Pour un seul mot, un seul ordre, il se serait damné, aurait plongé dans les brulantes flammes de la souffrance éternelle, aurait accepté avec sourire l'étreinte froide et implacable de la mort. Et ce mot, cet ordre, il l'avait susurré de sa voix si désirable. Ses derniers mots avaient été pour lui. "Écoute-moi bien, sale cabot. Ecoute bien, car c'est le premier et dernier ordre que tu obtiendra de moi. Vis! Vis et montre moi que ce sang versé, il n'aura pas été offert aux vers!"
Pour son maître, il serait mort le sourire aux lèvres. Il aurait tout fait, tout. Et à la place de ça, il venait de le condamner à la pire des punitions. Il l'avait condamné à vivre.

[…]
Lorsqu'il se réveilla, il était dans une chambre inconnue. Un enchanteur lui parlait de sa voix calme et modulée, avançant des mots à la signification vaguement familière pour lui. Don, sort, mort. Il ne l'écoutait pas. Son esprit s'était bloqué sur une seule et unique information qui était tout. Mort. Son maître n'était pas là. Il ne le serait plus jamais.

[…]
Il ne pu se résoudre à partir le rejoindre. Il n'en avait pas le droit. Il était puni après tout. Un an durant, il resta dans un hôpital, sans parler, fixant uniquement la fenêtre, et le temps qui coulait alors que lui voulait enfin atteindre les rives. Durant cette année, de temps à autres il marchait dans l'hôpital, histoire de ne pas perdre totalement l'habitude de se servir de ses jambes. On le laissait faire, à condition qu'il n'essaie pas de sortir, et il avait décidé de jouer le jeu. Il se sentait très seul, mais il était bien obligé de faire avec. Il n'avait personne, la seule personne qu'il voulait était à présent morte, et par sa faute. Au début, il avait cru devenir dingue. Il avait l'impression d'entendre une voix, sifflante, froide, et en même temps familière, comme si il l'avait toujours connue. Se disant que l'enfermement le rendait dingue, il avait accepté cette nouvelle étrangeté comme un nouveau châtiment pour son existence. Mais le châtiment, il était indolore, mais persistant. Six mois, et la voix n'avait toujours pas disparu.
C'est au cours d'une de ses promenades qu'il tomba sur Rhyss. Dans une phase d'ennui profond, il avait décidé de percer les mystères de l'intendance d'un hôpital, et s'était donc rendu dans la buanderie. Ca sentait presque le propre et l'absence de douleur, chose fort appréciable. La voix semblait encore plus présente ici qu'ailleurs, allez chercher pourquoi. Fatigué à cause des médicaments qu'on l'avait plus ou moins forcé à ingérer, il fixait une pile de linges comme si il portait les mystères du monde en lui. Un bruit lui fit tourner la tête. Tiens... Un corbeau venait de se manger la fenêtre. Par désintérêt total, il était retourné fixer la pile, et constata subitement qu'elle était habitée, cette pile. Il était enroulé sur lui même, posé au dessus. Le trouvant extrêmement seul, et ne supportant pas cette solitude parce qu'il avait l'impression de vivre la même, il n'a pas pu s'empêcher de le prendre avec lui et le ramener dans sa chambre. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que le possesseur de cette voix n'était autre que le serpent! Depuis, ils ne se quittent plus.
Son année finalement écoulée, et constatant qu'il mordrait le premier qui toucherait à SON serpent, on avait fini par laisser le nouveau couple faire vie commune, et ils finirent par estimer qu'il ne mettrait pas fin à ses jours, même en ne le surveillant pas vingt quatre heures sur vingt quatre, et donc qu'ils pouvaient le relâcher. Seulement, il n'eut pas le temps de faire cinq cent mètres que des hommes habillés tout en noir le saisirent et le balancèrent dans un carrosse.

Il se réveilla dans une cage. Soyons clairs des cages, il en avait vu de toutes les tailles, toutes les formes, toutes les couleurs et toutes les matières, et une chose était certaine, il ne voulait plus en entendre parler. Il s'est débattu, a crié, frappé, cogné, hurlé jusqu'à ne plus avoir de voix, il a insulté, grondé, et encore frappé jusqu'à que ce la peau de ses mains ne s'arrache. Et puis il a vu des hommes arriver. Leur corps puait, leur âme était aussi hideuse que le reste. Il sentait, leur douleur, cette détestable douleur qui, poison aigre doux, n'était pas assez forte pour les rendre meilleurs, juste assez douce pour les encourager à faire le pire. Il les entendait, ils parlaient de cobayes et d'expériences. Il ne voulait pas savoir. Lorsqu'ils ont ouvert la cage pour l'attraper, il s'est encore débattu, et a saisit la main qui le serrait, a songé à la douleur de perdre Rozen, et l'a transmise à son agresseur. Il a poussé un cri et s'est reculé, le visage baigné de larmes.

- Apprend la compassion, ca doit être la dernière fois.

Ce lieu puait la mort, la peur et le sang. Il n'était pas le premier, ici. Il ne savait pas que ce les gens avant lui avaient subit, mais ca semblait être atroce. Le coeur serré, il fixait ces deux hommes qui visiblement avaient été des bourreaux sans aucune bonne raison à ses yeux. Payer. Ils devaient payer, tous autant qu'ils étaient. Il sentit un poids, aussi léger que la caresse du vent, et fixa sans comprendre l'épée dans ses mains. Il ne comprenait pas d'où elle sortait, la seule chose qu'il entendait encore, c'était le sifflement furieux de Rhyss à ses oreilles, et le grondement endormi de cette épée qui, dans son esprit, lui murmurait de détruire la souillure. Juste cet ordre, et un nom, Insolindë.

Mais Sorrow n'attendit pas d'avoir la réponse à ses questions. Il n'attendit rien du tout. En fait, il était déjà partit depuis longtemps lorsque l'on découvrit les corps de ceux qui s'étaient prétendu ses maîtres. Il n'en avait qu'un seul, et il était déjà mort.
Il était temps pour lui de vivre. Envers et contre tout, pour le meilleur et pour le pire. Surtout le pire.

Il s'est enfuit, puis, une fois seul, il a réfléchit. En trois ans, il a eu le temps de panser quelques unes de ses blessures, et partir découvrir le monde. Il s'est engagé en tant que prêtre de Ahilen. Pourquoi cet esprit? Parce qu'il en fallait bien un, et qu'il s'est dit que la meilleure façon d'honorer l'esprit du vent, c'est bien de faire en sorte de ne jamais être enfermé à nouveau.


CARACTERE

Si vous l'aviez pris ne serais-ce que cinq ans plus tôt, remplir cette partie aurait été aisé. On aurait alors pu dire que Sorrow n'avait pas de personnalité. Non pas comme quelqu'un d'effacé, non. Seulement comme une personne dont la volonté a été gommée à coup de mauvais traitements et de drogue. Mais le passé ne vous importe guère, n'est ce pas? A présent, Sorrow est presque à l'opposé de ce qu'il fut. Fier et fort, il n'en reste pas moins froid. Les autres? Ce n’est pas son problème. Lui, il veut seulement qu'on lui foute la paix. Si on le veut, on sait où le trouver, mais pour éveiller son intérêt, va falloir s'accrocher. Car il est devenu indépendant. Il refuse de se reposer sur les autres. Pour lui, devenir simple "camarades" est inutile. La notion d'amitié ne le rebute pas, attention.
Il est capable de se lier d'amitié avec les autres, mais il est méfiant comme un putois. Certes, il peut s'ouvrir aux autres, et partager, sourire parfois, rire occasionnellement, mais dans l'ensemble, il a une confiance très relative dans les autres. Les autres sont des traîtres et des salauds, il faut s'en méfier.
Il se contrefiche de ce qu'on pense de lui. Il s'habille et se comporte comme il le désire. Ainsi, la plupart du temps il se montrera distant et cynique lorsqu'on tentera de l'approcher. Il sait quand quelqu'un a mal, et sait comment enfoncer le couteau dans la plaie avant de soigneusement, et lentement tourner.
De même, il lui arrive couramment d'avoir des accès de violence assez forts. Cela ne se déclenche pas au hasard. Lorsque ça le prend, c'est bien parce qu’il se sent menacé, ou qu'il veut protéger quelque chose qui lui appartient, voire les deux.
Bien que n'ayant pas été à l'école depuis des années, il est très intelligent et connaît beaucoup de choses. Des choses dont il n'a parfois pas conscience. Cela est dû à la souffrance qu'il prend avec lui. Elle comporte toujours une part de connaissances qui s'implante dans son corps en même temps que la souffrance se répand dans son système nerveux.


PHYSIQUE

Voyons l'évidence. Sorrow est un grand garçon. Si, si je vous jure! Il est grand. Grand et maigre. Pas maigre comme "je surveille mon poids, les poignées d’amour, c’est has been". Son corps est fait de tendons, de muscles et d'os. Le moindre détail de son apparence montre une certaine sécheresse, comme si il n'avait jamais eu les rondeurs de l'enfance pour les adoucir. Même pour un adulte. L'ensemble de son corps est assez gracieux, et ne présente aucune imperfection à proprement parler. Si l'on regarde bien cependant, on peut voir que son corps est parsemé de cicatrice, et notamment au niveau du dos. Bien que n'arborant pas de piercings, il a un tatouage au bras droit représentait la gueule d'un chien prêt à mordre de façon tribale.
Ce qui surprend le plus chez lui, ce sont assurément ses cheveux qu'il porte assez longs. Ils sont d'un rouge soutenu. Malgré, et surtout grâce à leur couleur plus qu'atypique, ils sont très beaux, même si il ne les coiffe pas trop et préfère les attacher la plupart du temps de façon assez lâche. Ca ne l'empêche pas de les avoir en bataille.
Autre détail choquant chez lui, j'appelle les yeux! Bien qu'étant d'un marron oscillant entre le chocolat et le cramoisi, ce n'est pas ça qui surprend le plus chez eux. C'est bel et bien le message qu'ils véhiculent. Ainsi, ils restent encore et toujours défiants et tristes à la fois. Son visage reflète d'ailleurs bien cet état d'esprit.


PRECISIONS
PHOBIE(S) ; Des peurs, il en a beaucoup. Déjà, il n'a vraiment pas confiance quand quelqu'un qu'il ne connaît pas vient vers lui, a du mal quand on le tripote, manque de convulser d'horreur quand on lui fait des avances. Il n'est pas pour autant un frigide et un phobique des contacts. Parce que des contacts humains, il en a eu peu jusque là, mais quand finalement il se laisse aller, on peut dire que c'est quelqu'un de très chaleureux.
Par contre, si vous voulez le rendre dingue, alors amusez-vous à l'attacher, l'enfermer ou quoi que ce soit d'autre. Il n'est pas claustrophobe, mais il ne tolère pas être privé de sa liberté, et il se débattra tant qu'on ne la lui aura pas rendue.
MANIE(S) Toujours s'appuyer à un mur quand il est en public de sorte à ne pas être prit par surprise, toujours vérifier où se trouve une sortie de secours, se tripoter les cheveux quand il est triste ou mal à l'aise, s'énerver et s'en aller quand il voit la souffrance de quelqu'un.
SANTE Sorrow possède à la fois la santé d'un rat crevé, et en même temps une résistance hors norme. La moindre merde, le moindre petit rhume, il se le ramassera, mais il est également monnaie courante qu'il s'en remette dans la nuit. Il est très résistant aux coups et à la douleur également, presque insensible à celle-ci par moments (ce n'est pas superman, c'est expliqué dans son histoire et par son pouvoir), et est capable de tenir très longtemps sans manger.
TATOUAGE(S) Un chien, représenté de manière tribale prêt à mordre sur son avant bras droit.
PECHE MIGNON Il a beau ne pas le montrer, il adore le sucre, et serait prêt à se vendre pour un saladier de cerises.


INVOCATEUR EN HERBE

Bon, alors qui c'est bibi? Bibi, c'est une tarée assumée qui passe son bac après demain, une fille chat non assumée mais déclarée par ses proches, une adict du chocolat et des fruits en général, une fervente partisane du yaoi en religion d'Etat, une cosplayeuse à ses heures, une littéraire assumée (mort aux S), quelqu'un qui a besoin de ses huit heures de sommeil même maintenant, et qui n'a plus d'idées, donc qui va rendre l'antenne o/



Dernière édition par Sorrow Rozen le Mer 15 Juin - 7:09, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 18:00

Bienvenue à toi, beau début et original pour le "en bref". Bonne continuation pour ta fiche, si tu a des questions tu sais où me trouver ^^

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 18:03

Bienvenue ^^

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 18:05

Merci beaucoup ^.^
Je suis en train de modifier l'histoire pour l'adapter au contexte, et elle est assez spéciale, donc sans doute que vous risquez de me tomber dessus par la suite, alors je vais savourer ce doux moment où vous m'aimez encore *sors innocemment*
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 18:06

On est des adeptes des persos torturés, t'en fais pas, si tu savais ce qu'on leur a fais subir xD

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 18:16

Bienvenuuuuue Very Happy

On aime les persos torturés :p

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 21:28

Je vais vous aimer aussi alors x3 J'ai enfin fini ma fiche, elle est plus longue que prévu la traitresse! Plus que le n'avatar à grapher!
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mar 14 Juin - 22:04

Pour moi tout est parfait à part ça :
Citation :
C'est au cours d'une de ses promenades qu'il tomba sur Rhyss. Il était enroulé sur lui même, posé sur une pile de linges sales. Le trouvant extrêmement seul, et ne supportant pas cette solitude parce qu'il avait l'impression de vivre la même, il n'a pas pu s'empêcher de le prendre avec lui et le rammener dans sa chambre. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que le possesseur de cette voix n'était autre que le serpent! Depuis, ils ne se quittent plus
La créature fait parti de l'Invocateur, c'est pas une bestiole trouvée à la rue Razz donc à moi,s que la créature ne soit apparue qu'à ce moment-là, dans cet endroit-là, il faut changer ce passage.

Pour le reste j'avoue j'ai lu en diagonal car il est tard, je relirai mieux demain mais c'est le seul soucis que j'ai remarqué ^^

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 5:50

xD Dans ma tête, il est arrivé pile à ce moment, juste que Sorrow est un imbécile heureux qui comprend rien aux choses <.< *va éditer ca*
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 7:00

Un homme aux cheveux rouges *o* Prends garde Nërio, te voila concurrencé mwahahaha !!!!

Et j'aime beaucoup ton pouvoir ! Faudra que tu rencontre mon Luke, son pouvoir c'est d'absorber la douleur seulement pour la rejeter en énergie ! (Tu connais la Flander's Company ? C'est Hippolyte en fait xD)

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 7:01

xDDDDD Hyppolyyyyyte mon amouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuur o/
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 7:03

NAN !!!! C'est le mien je l'ai vu la première >.< !!!! (Bon attends je vais t'envoyer un MP sinon on va flooder et c'est moche de flooder en dehors du flood xD)

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 7:16

Je ne vois pas de problème, tu a bien modifiée pour le serpent, tout est ok pour moi. Et tu a modifiée aussi pour l'épée, donc c'est parfait. Reste que le consentement du grand manitou *je parle de toi mon élève*

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 8:11

En retard en retard j'avais rendez vus quelque part!

BIENVENUUUUUU cher euh..bin...prêtre, seigneur un prêtre on va s'amuseeeeer
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 8:16

Merci, petit, merci! Ca va chier des bulles à en faire péter les éprouvettes!
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 8:32

Ca va chier du steak !
Ca va chier dans l'ventilateur !!!

*sors*

edit : ah non c'est "ca craint du steak" xD

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 8:48

Le fail Lulu-chan!!

Et je suis pas petit d'abord....c'est juste un effet d'optique a cause du vert....
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 9:05

Mais oui, mais oui, c'est ce qu'ils disent tous
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 10:25

-arrive en retard-

BIIIIIENVEEEEEEENUUUUUUUUU !!!

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 10:27

Merciiiiiiiiiiiiiiii o/
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 10:45

De rien, en tant que seul mâle actif il faut bien que je représente ma gente ! x'D

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 10:47

Et ben te plains pas, pauvre fou! Tu vois le harem de sublimes créatures qui s'offre à toi? XDDD grdgrttd
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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 10:56

Oui ! x'D

frdfdfs

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 14:23

Calypso R. Adurna a écrit:
Je ne vois pas de problème, tu a bien modifiée pour le serpent, tout est ok pour moi. Et tu a modifiée aussi pour l'épée, donc c'est parfait. Reste que le consentement du grand manitou *je parle de toi mon élève*
Et je valide, moi grand manitou xD
Aguarian Vivaz a écrit:
Oui ! x'D

Tu tiens à ta vie, petit ?

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MessageSujet: Re: Sorrow Rozen   Mer 15 Juin - 14:25

Miki bozuuuuuu o/ *va faire sa demande de RP tout sagement*
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