AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar

Aller en bas 
AuteurMessage
Shaheen Khal'Ishtar
Peuple du Désert
Peuple du Désert
avatar

Messages : 33
Sexe : homme
Peuple : peuple du désert
Origine : terres inexplorées

* * *
Appartenance au groupe :
Catégorie sociale - Budget : Haute noblesse
Statut dans la guilde : fils héritier du Premier Seigneur de guerre
MessageSujet: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    Mer 28 Mar - 8:50

Shaheen Khal'Ishtar


© Linoa

© Linoa

© Linoa





Le personnage

Nom : Khal'Ishtar;
Prénom Shaheen;
Age :24 ;
Date de naissance : 23 Dimonra Dineiji 336 CZ ;
Sexe : Masculin
Peuple : appartient au peuple appelé "peuple du désert" par les autres royaumes
Origine : né dans les terres inexplorées
Appartenance : aucune guilde connu, ni citoyen. C'est un Khal.
Rang social : on peut l'apparenter à ce qu'on nomme "la haute noblesse"



Invocation

Son arme pour commencer. Il s'agit d'une épée aqueuse dont il ne se sert quasiment jamais. Pas plus différente d'une épée normale, elle se distingue par le saphir bleu à sa garde. Cette pierre est en réalité composée d'eau en perpétuel mouvement. Shaheen n'a alors qu'à utiliser sa magie pour transformer la lame solide en eau, ou même en glace. Autant dire que le jeune homme a très vite trouvé l'intérêt de telles transformations. Cette arme se nomme Ter'Shïa.

Sa créature est un faucon du nom de Zialën. Cet oiseau ne parle pas, mais il leur suffit d'un regard pour se comprendre. L'animal est plus grand que la plupart des faucons. Son bec et ses serres sont acérés, capable de défigurer sans mal. Cet oiseau a tout de même une particularité : il est extrêmement sensible à l'eau. Il peut ainsi trouver sans mal les endroits où elle se cache, même enfouie sous terre. Disposant de très peu de magie, Zialën peut parfois, par ses battements d'ailes, faire baisser brutalement l'air autour de lui et ainsi lancer des pics de glace.
Shaheen aime à faire de longue chevauchées avec lui, ainsi que son cheval. Si l'étalon n'est pas sa créature, il mérite toutefois d'être mentionné. Il appartient à une race propre au peuple du désert nommée Yarlsh. Ces chevaux d'une taille bien supérieure à la moyenne sont d'un noir éclatant et aux crins d'un blanc de nacre. Ils appartiennent à la famille "régnante" et seulement à elle. Khënisko est le nom de cet animal.

Enfin, pas besoin d'être une flèche pour comprendre que Shaheen maîtrise l'eau, sous toutes ses formes. Néanmoins n'étant pas un magicien, il contrôle très mal la glace et la brume. L'eau sous son état liquide est donc son arme de prédilection. Bien qu'il aime à lui donner certaines formes, à jouer avec, il a encore beaucoup de mal à vraiment se montrer meurtrier grâce à cette magie. C'est pourquoi il fait très peu appel à elle.

Dans l'ensemble, Shaheen n'utilise quasiment jamais son Invocation, si bien que de prime abord on l'en croit dépourvu.

© Linoa

© Linoa

© Linoa

Caractère

Phobie(s) : de perdre sa place, de mourir égorgé dans son sommeil

Santé : Il est en excellente forme, aucun problème. Jeune et vigoureux.

Par où commencer ? Que dire en premier ? Que dire d'ailleurs qui n'aurait été déjà évoqué ? Shaheen est un homme brutal, dans son comportement également. La subtilité, la délicatesse ? Ces mots lui sont inconnus. Il entre toujours dans le vif du sujet sans jamais penser à faire preuve d'une once de diplomatie. Il est l'incarnation du célèbre dicton "cogner d'abord parler ensuite." Cela lui portera préjudice un jour il le sait, mais ne comptant que sur sa force physique ainsi que sur sa force de caractère, il ose prendre le risque à chaque fois.
A ce titre c'est également un homme enflammé, fonceur, têtu. Extrêmement têtu. Il préférerait être mort plutôt que de se soumettre. Concession ? Non il ne sait pas ce que cela signifie. A ses yeux, se soumettre c'est abandonner sa personnalité à un autre. Et un être sans volonté, sans personnalité, n'est qu'une coquille vide qui mérite la mort plutôt qu'un semblant de vie. A ce titre Shaheen estime que rien ni personne ne peut être en mesure de le briser. Et cela est vrai. Aucune force de ce monde ne pourra le faire ployer. Et si par malheur il perdait ce mental d'acier, il abrègerait sa vie immédiatement.
La force a dans sa vie une place centrale, tout tourne autour de cette notion. Un homme faible est un homme mort, telle est l'éducation qu'il a reçu. Shaheen ne craint ni les coups, ni les humiliations, ni les privations. Aucunes suppliques jamais ne franchira ses lèvres, aucunes excuses non plus. Même si il a tord, il est un Khal, par conséquent il a toujours raison. Reconnaitre ses erreurs est pour lui difficile, car c'est admettre une forme de faiblesse. Ne pas avoir pris la bonne décision, ne pas avoir su. Car malgré sa rudesse, Shaheen porte sur ses épaules, et ce depuis très jeune, le poids d'immenses responsabilités. Il est un guerrier. Lorsqu'il donne un ordre, lorsqu'il tire son sabre, ce n'est pas seulement pour sa vie qu'il se bat. C'est aussi pour son peuple, ses hommes. Faillir signifie les exposer à un danger qu'un peu de réflexion et de sagesse lui auraient fait éviter. A ce titre, le jeune homme a énormément de respect pour les personnes âgées qui sont symboles de sagesse. De même,bien qu'il soit un guerrier il fera en sorte de ne jamais tuer ni femme, ni enfant. A moins que cela ne soit nécessaire.
La force veut dire aussi n'accepter aucune forme de gentillesse ni de faiblesse. Ses relations sont basées sur le respect et seulement ça, l'affect n'entre pas en ligne de compte. L'amour ? Non, jamais. L'amour est pour les faibles, pour ceux qui acceptent de souffrir dès le départ, pour ceux qui se feront trancher la gorge dans leur sommeil par la douce personne à leur côté. Mais l'amour ce n'est pas le sexe. Et ce dernier il l'adore. Shaheen n'est pas ce qu'on peut appeler un modèle de vertu et de fidélité. Il prend ses femmes comme on prend une proie. Ses "femmes" d'ailleurs n'est pas le bon terme. Il s'agit d'une conquête d'un soir, jamais plus. Le consentement n'est pas non plus chez lui une notion vraiment intégrée. Qui se soucie de l'amour lorsqu'une compagne vous est désigné depuis longtemps ? Shaheen est fiancé. Il ne l'aime pas. Elle n'est que le ventre qui portera ses fils. Les autres ne sont que des passe temps destinés à assouvir son bon plaisir. Parfois il lui est arrivé, en désespoir de cause, de soumettre à son plaisir des hommes. Quand les femmes se font rares, l'envie s'assouvie autrement. Des hommes en général plus vieux que lui. Des hommes qu'il a vaincu au combat et qu'il humilie en les forçant à partager sa couche. Il n'éprouve aucun respect pour eux si il en vient à cela. Car du respect pour ses adversaires il en a, ceux qui se sont bien battu. D'ailleurs il lui arrive d'épargner un homme, reconnaissant en lui un adversaire valeureux. Mesdames tenez le vous pour dit : derrière son apparence de bel homme il n'est qu'un infâme gougeât. Hommes et femmes devront lui prouver leur valeur au combat, et seulement là. Les mots pour lui n'ont aucune valeur.



Physique

Carnet de J. Zétsuaï.

« Je tiens à coucher ces mots sur le papier à défaut d’un croquis, les simples écrits suffiront. L’image elle me restera en tête à jamais c’est certain. On dit que la première impression est capitale, et est toujours la bonne. Celle que m’a faite Shaheen est sans comparaison possible. Une impression brutale, violente, ravageuse, qui m’a ébranlé du plus profond de mon être. Je crois qu’il fait cet effet à tout le monde.
C’est un démon qui m’est apparut, un guerrier impitoyable. Oui c’est la bonne qualification : un guerrier. Il n’est pas grand pourtant, à vue de nez je dirais un bon 1.86m, quand au poids je ne saurais juger. Dans les 70kg, peut être plus. Au fond la corpulence qui s’en soucie ? Shaheen est carré d’épaule, tout en muscle et en force, sans finesse. Il est brutal, violent, tant de caractère que de physique. Si on peut le dire racé il n’est pas question de cette noblesse de trait, ce port de tête princier que l’on trouve chez nos nobles à nous. Non rien à voir. Shaheen est un sauvage. Il a le charme exotique de son pays natal, dangereux comme ce désert dans lequel on s’enfonce pas après pas pour s’y perdre et mourir de chaleur. Torride oui, mais pas dans le sens coureur de jupon. Quoique. Il le porte sur lui, Shaneen a le sang chaud, brûlant, il est nerveux et cela se voit à ses muscles sans cesse contractés prêt à bondit à la moindre alerte.
Lorsque je l’ai vu pour la première fois je n’ai eu aucun mal à l’imaginer en prince avant même qu’il ne me dise être un Khal. Ce titre il ne l’a pas volé. Rapide, véloce, précis dans ses coups, il est meurtrier. C’est un fauve, beau et ensorcelant, trompeur et fourbe. Une bête à la peau cuivrée, aux cheveux d’argents coupés courts, aux yeux d’or vifs et perçants comme ceux d’un dragon. Je mentirais si je disais ne pas le trouver beau. Même pour un homme le charme de cette bête ne laisse pas indifférent.

Lorsqu’il est arrivé sur son cheval noir, il portait ces vêtements typiques des habitants du désert, dominés par le rouge, le blanc et le noir. Un large pantalon de toile arrivant à mi-mollet, au dessus duquel une paire de bottes noires ne laissant nul interstice au sable pour y pénétrer. Des botte à la pointe légèrement recourbée, une mode bien étrange que l’on jugerait presque de « féminine » chez nous. Pourtant l’épée à sa ceinture m’a bien vite dissuadé de penser davantage à cela. La ceinture justement, rouge, est en réalité un long tissu entourant plusieurs fois ses hanches à laquelle est retenue son épée par une lanière de cuir. Le tout est retenu par une pierre, je ne saurais dire laquelle, polie, ressemblant presque à un diamant mais en moins étincelante. Le haut ne couvre en réalité que les flancs, son ventre et son torse sont laissés à l’air libre, sans doute pour mieux supporter la chaleur. Il en va de même pour son dos. Ce vêtement là est noir, et est en grande partie couvert par une autre grande bande de tissu. A vrai dire j’ai bien du mal à le qualifier tant ses habits ne semblent être que tissus entremêlés. Ce voile est rouge, et il le rabat sur sa tête pour se protéger du soleil ou des tempêtes de sable. De même que ce voile est assez grand pour couvrir sa peau nue et lui tenir chaud les nuits, ainsi que pour le protéger des tempêtes. Une grande cape y est attachée, noire sur le dessus, blanche par-dessous. Elle semble doublée en laine et je pense qu’il s’en sert pour dormir et se tenir chaud les nuits. Etant donné que cette cape est assez flottante elle ne semble pas lui tenir chaud. A son front un bandeau sertit de bijoux dorés. Une chaine d’or ou pendant de petits disques de ce même métal. Elles tintent lorsqu’elles s’entrechoquent.

Dans tous les cas il ne porte jamais d’armure. C’est assez étonnant pour des guerriers d’être ainsi à découvert. Mais on comprend rapidement que ce manque de protection est allègrement compensé par une agilité et une dextérité sans commune mesure. Shaheen est un homme rapide de ce que j’ai vu, tant à la course, qu’en vitesse de déplacement. Il est vif, tel un serpent. C’est impressionnant de voir ça. D’ailleurs, contrairement à beaucoup de guerrier que j’ai pu voir, Shaheen se sert très rarement de son pouvoir. Il combat à l’aide de la seule force à l’état brut. »

Famille et entourage

Son père est le Khal actuel, le seigneur de la ville principale, et le plus puissant guerrier du désert. Il se nomme Esäro Khal'Ishtar. Leur relation est loin d'être la relation basique père fils. Elle n'est pas couverte de bons sentiments. Si il n'y a pas d'amour entre eux, il y a un profond respect, jusqu'à ce que Shaheen ne prenne sa place.

La mère de Shaheen était en son temps la favorite du harem. Toujours en vie, elle se nomme Khëla. Aujourd'hui la supérieure du harem, elle a perdu son titre de favorite, mais reste l'épouse du Khal.

Shaheen a également de nombreux frères et sœurs ainsi que demi frères et demi sœurs. Pour les premiers, il a tué (ou sa mère l'a fais) ceux qui auraient pu prétendre à son titre. Il ne connait pas ses sœurs, et n'a que faire des bâtards de son père.

Histoire








    Notes de J. Zétsuaï
    «C'est fascinant, tout simplement fascinant. Jamais encore je n'avais vu pareil peuple. Tout un univers à découvrir, à explorer, à travailler. Je me perds déjà. A Rayör comme ailleurs on nomme grossièrement ces contrées : terres inexplorées. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Je noircis aujourd'hui la première page d'un cahier qui, je l'espère, sera suivit de bien d'autres. L'impératrice a ordonné le lancement d'une expédition. Et j'ai été désigné pour y participer ! C'est un grand moment pour moi, la concrétisation de toute une carrière ! Voilà des années que je l'attends et l'espère. Il aura fallut plus de quatre ans pour passer outre le froid diplomatique entre Almsëus et Rayör pour que la première expédition soit enfin organisée. Je parle de véritable expédition, pas de ces pseudos voyages destinés à piller les richesses d'une contrée nouvelle, et offrir quelques frissons exotiques à ceux qui y participent.
    Celle-ci sera à but scientifique et culturel.
    J'ai hâte d'y être. Nous partons à la fin de la semaine. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Nous avons quitté Rayör en grande caravane, le Mara 17 Juvrish. Le voyage s'annonce long, avec une escale à Alsmëus . Nous ne pouvons nous y attarder hélas. En tout, nous sommes cinq. Un botaniste, un zoologiste, un interprète, et deux historiens-chercheurs. Pour nous protéger la guilde des chevaliers mit à notre disposition huit de ses meilleurs éléments. Des hommes d'expérience et réfléchis nous a-t-on dis. Avec tout ça, l'expédition devrait bien se passer.
    J'en profite en tout cas pour redécouvrir et apprécier une nouvelle fois les beautés de notre royaume. Jusqu'à Alsmëus la route se passa sans la moindre encombre. Nos chevaux allaient bon train, nos gardes du corps se montraient joviales et intéressant. En revanche notre accueil dans les cités des Terres Saintes que nous traversions fut des plus froid. Cela ne m'étonna pas lorsqu'on connaît l'histoire de nos deux royaumes. C'est bien Rayör qui fit chuter Alsmëus, alors cette hargne est des plus légitime. Pour autant, nul n'attenta à notre vie, et notre route se poursuivit paisiblement. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Plus d'un mois s'est écoulé depuis le début de notre périple. Le confort de mon lit, de ma maison, me manquent. Les longues conversations avec mes pairs également, bien que les récits de nos gardes du corps soient des plus intéressants. Cette nuit nous avons campé aux pieds des montagnes. Devant nos yeux ébahis, les monts de Nawölva. Et au delà d'elles, les Terres inexplorées. Pour certains d'entre nous c'était la première fois que nous contemplions ces montagnes, autrement qu'en illustration dans un livre. J'étais de ceux là.
    La traversée s'annonçait périlleuse. Entre les créatures logeant ici, les crevasses, les éboulements, les intempéries. Puis l'inconnu. Que les Esprits nous protègent. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Comme je m'y attendais, traverser ces montagnes n'a rien d'une promenade de santé . Hier, au milieu de la nuit, alors que nous nous apprêtions à dormir, un ours noir nous a attaqué. Jamais je n'en avais vu de si gros. Rien d'étonnant, nous allons au delà des frontières posées par nos livres. Ce qui nous attends n'est qu'inconnu et surprise. Bien heureusement nos chevaliers n'eurent aucun mal à repousser la bête. Quelques jours plus tard nous fîmes escale à la cité intérieure de Nawöla. J'eus l'autorisation exceptionnelle de flâner tout mon soûl dans la cité afin de faire quelques croquis et d'acheter quelques objets, plantes, que je ne manquerais pas d'étudier par la suite. Notre périple reprit. D'après un guide de montagne, le désert ne se trouvait qu'à cinq jours de marche après le col de Trautwë, à une après midi de la cité. Moins d'une semaine avant de fouler le sable chaud des contrées inexplorées. J'en frissonne d'excitation, et d'appréhension. On raconte tellement de choses sur cet endroit. Peut être ce désert sera t-il mon tombeau ... »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Enfin, nous y sommes. J'en reste bouche bée, ma main tremble encore alors que je couche ces mots sur le papier à la lumière d'une bougie. Cette nuit, nos tentes se sont plantées dans le sable de ce désert sans nom. Derrière nous les montagnes. Nous sommes tous épuisés et ce repos est amplement mérité. Néanmoins la tension est palpable dans notre petit groupe. Même nos montures sont énervées. La peur de l'inconnu, de ses dangers, du sable lui même. Il est présent partout, s'infiltre dans les vêtements, les armures, brûle les yeux et empêche de bien respirer. Et que dire de la chaleur ? Elle est harassante, pire encore que dans le désert de Köryantha. Et les nuits sont glaciales. J'ai dû me couvrir pour ne pas mourir de froid. L'air fuyant ma bouche devient fumée brûlante sous ma respiration un peu saccadée. Je suis tellement excité par ces découvertes qui nous attendent ! Toutefois il nous faut avancer avec prudence. Nous ne connaissons pas les routes, cet endroit pourrait nous dévorer tout entier. Et il n'y a aucun repère. Notre principale mission est de mettre à jour la maigre carte que Rayör possède des lieux. Et, je l'espère secrètement tout du moins, nouer un contact avec les habitants des lieux. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Quelle histoire ! Oh par Hërya quelle histoire ! Jamais encore je n'ai vu cela. Alors que nous avions repris notre route, Marcus, un des chevalier, a attiré notre attention sur un grand tapis de mousse verdoyante. Déjà il courait pour profiter de la fraîcheur. Et soudain, alors que son pied foulait la mousse, la terre s'est mit à trembler, et les immenses pétales d'une fleurs jaillirent du sable pour se refermer sur notre camarde. Il voulut faire demi tour mais ses pieds s'étaient englués dans un liquide collant sécrété par la plante. Nous nous y sommes tous mis pour le sauver, usant de force et de magie afin de tuer la plante. La lute fut acharnée bien que rapide, et Marcus s'en tira indemne. La plante blessée se referma alors en un immense bulbe, et à une vitesse toute aussi prodigieuse s'enfonça dans le sable qui refermait le trou laissé par son retrait. Une plante qui mange un homme, jamais je n'aurais cru cela possible ! Et ce ne fut pas tout. En reprenant notre route nous sommes tombés sur un champs complet de ces étranges plantes. Elles formaient une petite plaine verdoyante à l'appel de laquelle nos chevaux avaient bien du mal à résister. Une gazelle se fit dévorer vivante sous nos yeux médusés. Après un petit consulat, il fut décidé de contourner ce piège mortel. Grand bien nous en prit, puisque nos pas nous menèrent à une petite oasis.
    L'endroit était certes vide de toute vie humaine, mais son eau regorgeait de poissons, ses arbres ployaient sous le poids des fruits trop mûrs, et même le gibier approchait presque sans crainte. Cette nuit nous fîmes un festin de roi ! Quant à moi, je prélevai tellement d'échantillons que je ne savais plus quoi en faire ni où les ranger. »

    Carnet de J. Zétsuaï
    « Cette même nuit, le chef de nos gardes, Zälyn, entra das ma tente en trombe, et m'intima le silence d'un geste autoritaire. Suivirent les autres membres de l'expédition. Nulle lumière ne fut allumée. Je sentis la crainte suinter de tous les pores de ma peau, et de celle de mes camarades.

    -Nous ne sommes pas seuls, chuchota Zälyn. Des cavaliers. Une dizaine tout au plus, ils viennent d'arriver de l'autre côté de l'oasis et s'y reposent. Par chance ils ne nous ont pas vu.
    -Qu'allons nous faire
    ? Demanda Marcus.

    Chacun ici avait entendu parler de ces fameux cavaliers. De grands guerriers du désert. Leurs montures couraient plus vite que le vent, et leurs lames étaient plus tranchantes que les nôtres. Mais surtout, ils volaient sur le sable alors que nous nous y enfoncions lamentablement.

    -Il faut fuir, proposa Aline, notre herboriste. Impossible de rester ici avec eux. Nous courrons à notre perte.
    -Qui vous dis qu'il y aura bataille
    , dis-je alors. Notre rencontre peut très bien se passer.
    -Avez-vous perdu l'esprit Joshua ? Vous savez comme nous qu'ils ne nous portent pas dans leur cœur. Et nous perdrons notre tête avant d'avoir franchis le pas de votre tente !
    S'emporta Zälyn.
    -Vous n'en savez rien ! M'emportais-je. Si nous leur montrons que nous venons en paix ils ne nous feront peut être rien.
    -Oui mais vous n'en êtes pas sûr ! Écoutez, je ne doute pas de vos talents d'historien, toutefois vous êtes un piètre guerrier. Laissez-nous gérer cela.


    La remarque me fit le plus grand mal, néanmoins je ne pouvais nullement contester tant les faits s'avéraient vrais. Et avant d'avoir pu émettre la moindre protestation, les chevaliers quittaient ma tente, nous laissant entre scientifiques. Je soupirai de lassitude, déjà triste de savoir ce qui se passerait ... »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    «L'attaque eut lieu à l'aube, venant de notre part. Tapis dans les fougères, j'observais ce désastre sans pouvoir l'en empêcher. Les cavaliers se levèrent d'un bond, certains sautèrent en selle, mais d'autres virent leurs jambes fauchées nettes par l'arme de Zälyn avant d'avoir pu se relever. Les chevaux des cavaliers s'avéraient être bien plus petits et fins que les nôtres, mais plus habiles et rapides. Je vis l'un de nos chevaliers s'effondrer raide mort à terre. Nous prenions l'avantage, les sorts volaient en tout sens, et je pus constater que les cavaliers n'étaient pas dépourvus de l'Invocation, bien au contraire. Et alors que nous prenions l'avantage, je le vis soudain apparaître. Un homme monté sur un immense cheval noir aux crins d'un blanc pur, lancé au galop qui fondit sur notre capitaine et le propulsa au sol. Zälyn mordit la poussière. Il releva ses yeux noisettes sur l'homme qui venait d'arriver. L'inconnu leva un bras dénudé, laissant voir des muscles saillant et une peau de cuivre, il ouvrit la bouche et laissa entendre un cri guerrier comme jamais encore je n'en avais entendu. Son cheval cabra, ses cavaliers répondirent, comme revigorés par la venue de cet homme. Qui était-il ? Aucune idée. Un formidable guerrier de ce que j'en vis. Les cimeterres dans ses mains -j'aurais juré n'en avoir vu qu'un- dansaient tels deux serpents d'argent. Ils frappaient juste, et lorsque l'armure de Zälyn leur opposait résistance, ils glissaient sur la surface lisse sans mal pour porter l'estoc final au visage. Notre capitaine voyait sa force et son adresse être réduis à l'état de rien face à ce garçon à peine plus jeune qu'un apprentis chevalier. Et sa formidable bête n'en était pas en reste. Lorsque son cavalier sauta à terre l'espace d'un instant, l'animal se lança à l'attaque avec plus de hargne et de rage qu'un lion. Nul doute que le plus féroce des fauves n'auraient pas la moindre chance face à cet amas de muscles et de puissance. Le son de ses sabots sur le sol rappelait le tonnerre. Il martelait ma tête, me terrifiait. Un démon. Un monstre. Je n'aurais pas été surpris de voir poindre de sa bouche deux longs crocs. Il se cabra à nouveau et hennit. On aurait cru à un rugissement. Ou alors était-ce mon imagination. A ce moment je levai les yeux, et il me sembla distinguer au loin l'ombre élancée et imposante d'un Seigneur du Ciel. Non, je rêvais. L'ivresse du combat, auquel je ne participais pourtant pas, me gagnait.
    L'homme remonta sur son cheval d'un bond souple tandis que la bête le frôlait, lancée au galop. Avec plus d'adresse et de souplesse qu'un ninja ou un assassin, il reprit son équilibre et lança à nouveau l'attaque. Jamais je n'avais vu une telle fougue au combat. J'en étais émerveillé et à la fois terrifié. L'espace d'un court instant mon esprit me rappela que ce guerrier n'avait même pas utilisé son pouvoir, juste la seule force de son corps et ses aptitudes au combat.
    Et puis soudain tout s'arrêta, le temps, le combat, mon souffle, tout. Une détonation, la foudre. Et des cordes, des liens qui enserrèrent la gorge du guerrier, qui le firent mordre la poussière. Ces mêmes liens qui firent ployer le démon noir aux crins de nacre. Les autres cavaliers furent massacrés, jusqu'au dernier. Je ne comprenais pas. Eux non plus. Et après un moment je vis que nous n'étions plu seuls. Des renforts ! Des soldats aux armoires de Rayör ! Ils achevèrent les survivants, mais lorsque vint le tour du guerrier et de son cheval, le capitaine Zälyn s'interposa :

    -Non ! Pas lui.
    -C'est un des sauvages du désert, un ennemi de l'empire, il ne mérite pas de vivre.
    -Je suis Zälyn de Casthasheil, fils du seigneur de Castasheil, grand administrateur des comptes de Rayör, et je vous ordonne de lui laisser la vie.


    Ils se disputèrent longuement sur le sort du guerrier, mais finalement Zälyn l'emporta. Il fut décidé qu'il resterait avec notre groupe et qu'il serait emmené à Rayör. Le capitaine reconnaissait par ce geste les talents de son adversaire. Toutefois je le soupçonnais de vouloir satisfaire son orgueil en punissant cet homme pour l'avoir battu. Car nul doute que sans l'intervention de nos providentiels alliés, nos vies auraient pris fin ici. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Après cet incident il fut décidé de rentrer à la capitale immédiatement. Nous avions subis des pertes lourdes, et aucun d'entre nous n'avait le cœur à continuer. Les soldats par peur de tomber sur les cavaliers du désert, les chercheurs par peur de mourir, et moi par dégoût de ce qu'on avait fait à ce formidable guerrier.
    Il était sous très bonne garde, tout comme son cheval que nous avions bien du mal à guider. D'autant plus de part sa taille il dominait largement nos propres chevaux. Le soir venu, nous campions au pied des montagnes, et notre homme avait été enfermé . Afin de le rendre plus docile, Zälyn l'affamait. Malgré cela la haine brûlait dans le regard de ce sauvage. Je me glissai hors de ma tente pour aller lui rendre visite. Avec une certaine crainte je m'approchai de lui. Que lui dire ? Nous venions de le capturer pour l'emmener loin de son pays après avoir tué ses camarades …

    - Jamais encore je n'avais vu un guerrier tel que vous.

    Ces mots avaient franchis mes lèvres sans que je ne puisse les retenir. Et lorsque j'en pris conscience, je baissai les yeux, honteux et gêné. J'osai les relever pour alors sursauter et reculer d'un pas. Il me toisait. Avec haine. Une haine telle que je n'en avais jamais vu . La colère gonflait ses muscles, accélérait les battements de son cœur et je pouvais voir son corps se soulever à chaque inspiration rapide et nerveuse. Paniqué, je ne savais quoi faire, que dire pour rattraper ma maladresse. Je voulus m'approcher et tenter de parler, mais il me cracha à la figure, et gronda alors d'une voix presque doucereuse tant la rage la rendait caressante :

    -Ashrar sersies tu'u kiersh ! *

    J'ignorais le sens de ces mots, et le fit comprendre en secouant la tête négativement. Cela eut pour effet de lui arracher un sourire des plus glacial, mauvais. Il se moquait de moi et je le savais. Il ajouta d'un air hautain, comme on parle à un pauvre bougre croupissant dans un caniveau :

    -Ts, sersies tin Rayör cosquesh'r.**

    A part le nom de mon pays je ne compris rien d'autre. Autant abandonner pour ce soir. Peut être les jours suivant seront-ils bien mieux. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Notre guerrier maîtrise l'eau, et avec une force égalant celle de l'Impératrice à maîtriser le feu. Nous allions quitter le désert et faisions une pause afin de désaltérer nos bêtes lorsque soudain l'eau s'éleva en un serpent aqueux qui trancha les barreaux de la cage aussi nettement que si ils étaient fait de papier. Le guerrier bondit hors de sa prison et se rua sur son imposant cheval. Je l'avoue, je priais pour qu'il puisse s'échapper. Malheureusement, affamé depuis deux jours déjà, il se fit attraper à nouveau. Malgré cela il trouva encore la force de se battre et de crever un œil à Zälyn. Furieux, le capitaine manqua de le tuer. Mes compagnons parvinrent à le maîtriser et à enfermer à nouveau notre prisonnier. Désormais il fallait le tenir loin de tout point d'eau. Aussi nous ne lui donnions de quoi boire qu'à distance, après avoir vérifié que ses mains étaient bien liées. Je ne peux m'empêcher d'admirer cet homme. Il me terrifie autant qu'il me fascine. Ce soir, je tenterais à nouveau de l'approcher.

    Ce même soir.
    Je ne sais pas trop pourquoi j'ai pris ces friandises avec moi. Comme si on pouvait amadouer un guerrier avec des bonbons … Mais à quoi pensais-je ? Ah quel idiot ! Je n'y pouvais rien cela dit, cet homme me rappelait sans cesse un animal sauvage.
    Prudemment je m'approchai de sa cage. Il semblait dormir. Toutefois lorsqu'il m'entendit, il leva la tête et darda sur moi ses prunelles incandescentes. Toujours cette haine farouche. Je déglutis péniblement.

    -Bonsoir.

    Il siffla de colère. Peut être croyait-il que je l'insultait. Difficile à dire lorsqu'aucun ne parle la langue de l'autre. Je levai alors mes mains, il se raidit, et les abaissai en signe de paix. Cela il le comprit, car je le vis se détendre un peu. Par des gestes lents je sortis de ma poche une petite boîte. Il gronda. Par réflexe je ralentis encore mes gestes puis lui glissai un bonbon au miel. L'homme le bouda. Un rictus mauvais étira ses lèvres. Je comprenais sans mal. « Pour qui me prends-tu étranger ? Un enfant qui tape dans ses mains pour une sucrerie ? » Malgré cela je persistai dans ma bêtise au point d'en manger un à mon tour afin de lui prouver qu'il n'y avait aucun piège. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il accepta alors de prendre le bonbon et de le manger. A son expression je compris qu'il connaissait déjà cette saveur et qu'elle lui plaisait. Ravi de cette expérience concluante, je m'en retournai à ma tente. »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï.
    « Cet homme m'accapare tellement que j'en oublie le voyage retour. Toutes les nuits je me rends à sa cage lui apporter en douce de quoi manger. Nous ne nous comprenons pas, mais je crois qu'il m'apprécie. Pas au point de me faire confiance je le sais bien, mais au moins il semble assez content de me voir le soir. Souvent je lui parle, même si il ne me comprend pas et reste obstinément silencieux. Un soir pourtant j'entendis à nouveau le son de sa voix.

    -Au fait, je m'appelle Joshua. Il avait alors levé la tête et me fixait avec plus d'attention. Joshua, répétais-je. Jo-shu-a. Ce faisant je me désignais.
    -Jo … sha … Un immense sourire fendit mes lèvres.
    -Joshua, corrigeais-je.
    -Joshua … Cette fois je hochai vivement la tête.
    -Oui c'est ça. Joshua. Et toi ? Je le désignais lui, il imita mon geste. Enfin j'allais connaître son prénom.
    -Shaheen.

    Shaheen. Je répétais ce prénom encore et encore. Le grand guerrier avait enfin une identité, je pouvais cesser de le désigner comme « le guerrier du désert » ou « le prisonnier ».

    -Shaheen Khal'Ishtar. Ajouta t-il après un moment. Ce à quoi je répondis naturellement.
    -Joshua Zétsuaï. Je suis un historien. Là il bloqua un instant. Comment lui faire comprendre ? J'essayais de mimer mon métier, de lui expliquer. Alors je lui montrai un livre, mes propres notes. Historien, répétai-je. Je crois qu'il comprit.
    -Khal. Me répondit-il en se désignant.

    Khal ? Alors il ne s'agissait pas que d'un nom de famille mais aussi d'un titre ? D'un rang ? Par Hërya qui était cet homme ? Quel rôle tenait-il au sein de son peuple ? Quelle erreur avions nous commise ? »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Mes tentatives pour obtenir la libération de Shaheen se soldaient par un échec. Ils refusaient de m'écouter et préféraient sans doute risquer une guerre que de libérer une personne importante. Selon eux ce sauvage mentait, et je devais cesser de le voir. Il m'envoûtait avec ses mots et son beau minois disaient-ils. Et voilà qu'ils m'accusaient d'aimer les hommes ! Il est vrai que Shaheen ne laisse pas indifférent, mais tout de même oser porter de telles accusations !
    Cette nuit là j'étais venu plus tôt, avec les restes du repas de camp, en cachette bien entendu. L'homme m'attendait, comme d'habitude. Nous communiquions de plus en plus, avec bien du mal. Je tentais de lui apprendre ma langue, et lui la sienne. Lorsque je lui montrais mes croquis des créatures et plantes rencontrées dans le désert, il me donnait leurs noms. Ainsi les grandes plantes carnivores se nommaient des Tchiska, très dangereuses me dit-il, mais gorgées d'eau. Son cheval s'appelait Khënisko, et il était un Yarlsh. Impossible de savoir ce que cela signifiait, mais visiblement c'était important. De mon côté je lui appris les noms des villes que nous traversions, des royaumes, des peuples. Sa réaction lorsqu'il vit un elfe pour la première fois fut très amusante.

    -Joashua, te's gligris ?*** Il me désigna les oreilles.
    -C'est un elfe.
    -El-fe. Elfe ?
    -Oui c'est ça. Un elfe.


    Le retour lui faisait quelque peu oublier sa captivité tant notre univers le fascinait. Il posait des questions sur tout et n'importe quoi, et j'avais bien du mal à lui répondre. Au moins son quotidien était-il moins sombre. Sa curiosité me rappelait celle des enfants. J'en oubliais presque son rang, et son habileté au combat. Qui croirait en le voyant qu'il tenait tête aux chevaliers de Vardöm ? »

    Carnet de voyage de J. Zétsuaï
    « Après plusieurs mois de voyage, nous arrivions à son terme. Devant nous se dressait l'imposant palais de Rayör, le bijoux de Zërya, la capitale de notre monde, le plus haut lieu d'autorité. Mon cœur se faisait lourd à l'idée de savoir Shaheen vendu en simple esclave. Car c'est ce qu'il deviendrait à n'en pas douter. Lui même le comprit.
    Lorsqu'il fallut le faire sortir de sa cage pour l'enfermer dans une autre en attendant la vente, il se débattit comme un beau diable, et il fallut plusieurs hommes pour le maîtriser. Il en blessa trois, et moi à l'écart je l'admirais, fasciné. Il me jeta un regard emplit de haine, de tristesse aussi, le regard d'un animal sauvage qui resterait indomptable. Je savais qu'il m'en voulait de ne pas l'aider, même si il comprenait que je n'en avais pas le pouvoir. Il lui fallait décharger sa colère sur quelqu'un. Aussi acceptais-je sans broncher tout le poids de sa hargne.
    Shaheen fut présenté à l'Impératrice en personne. Pendant tout le long de l'entretient, de nombreux liens le maintenait serrés. On désigna son peuple comme une bande de barbares non civilisés, montant des chevaux semblables à des démons. Lorsque notre Dame s'approcha de Shaheen pas une fois il ne baissa les yeux, et il cracha à ses pieds en grondant un mot que je devinais être une insulte : cafhër. Clairement il ne reconnaissait en elle ni une reine, ni une quelconque autorité. Et elle ne sembla pas s'en offusquer. En revanche elle refusa qu'on le lui offre en cadeau. Je ne sus si cette décision résultait d'une peur de ne pas savoir le dresser, ou d'une indifférence totale à ce cadeau.
    Ce fut la dernière fois que je le vis. On m'interdit de l'approcher, de lui parler. Et on me dit que bientôt il serait vendu à quelqu'un qui saurait dresser cet animal. Mon cœur se serra davantage. Silencieusement je priais les esprits que la possibilité me soit un jour offerte de revoir le Cavalier du Désert. »


____________________

*Tu n'es qu'un serpent, menteur !
**Les serpents de Rayör ne sont que des poules
***Joshua, que sont ces oreilles ?

_________________


Dernière édition par Shaheen Khal'Ishtar le Ven 27 Avr - 16:54, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lazulys A. Feiweï
Assassin
Assassin
avatar

Messages : 374
Sexe : Je suis trop jeune pour cela, voyons.
Peuple : Farfadet
Origine : Bien qu'ayant été élevée à Celëcya, je doute en être originaire.

* * *
Appartenance au groupe : Guilde des Assassins
Catégorie sociale - Budget : Classe moyenne
Statut dans la guilde : Moi ? Je suis membre, tout simplement.
MessageSujet: Re: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    Mer 28 Mar - 11:40

    Je n'ai qu'un mot à dire : SEXY *w*

    Et je m'en vais.
    Ah oui. Re-bienvenue sinon 8D

_________________
    Lazulys Andromeda Feiweï
    Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
    La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
    Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
    Qui compriment le cœur comme un papier qu'on froisse?
    Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse?

    Charles Baudelaire, Réversibilité.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Shaheen Khal'Ishtar
Peuple du Désert
Peuple du Désert
avatar

Messages : 33
Sexe : homme
Peuple : peuple du désert
Origine : terres inexplorées

* * *
Appartenance au groupe :
Catégorie sociale - Budget : Haute noblesse
Statut dans la guilde : fils héritier du Premier Seigneur de guerre
MessageSujet: Re: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    Mer 28 Mar - 13:24

Xd merci ^^

Cesse de baver t'en mets partout !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lucifer Shade
Ninja
Ninja
avatar

Messages : 5787
Sexe : Luce
Peuple : Humain
Origine : Royaume de Vardöm

* * *
Appartenance au groupe : Guilde des Ninjas
Catégorie sociale - Budget : Classe moyenne
Statut dans la guilde : membre
MessageSujet: Re: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    Mer 28 Mar - 17:25

*viens mélanger sa salive avec Lazu*
Ah voila le beau mâle tant attendu grdgrttd

Vache... ça c'est de la fiche hein sourire

_________________



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Calypso R. Adurna
Modérateur
Modérateur
avatar

Messages : 14332
Sexe : Femme
Peuple : Humaine avec un quart de sang d'elfe
Origine : Rayör

* * *
Appartenance au groupe :
Catégorie sociale - Budget :
Statut dans la guilde : (Maître, haut gradé, membre, apprenti, voir sujet concerné. Pour les citoyens, mettre votre profession. Pour les pirates, préciser si capitaine ou membre d'un équipage.)
MessageSujet: Re: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    Ven 27 Avr - 16:10

Et sur ce je m'auto valide xD

_________________


File droit ou file tout court
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lucifer Shade
Ninja
Ninja
avatar

Messages : 5787
Sexe : Luce
Peuple : Humain
Origine : Royaume de Vardöm

* * *
Appartenance au groupe : Guilde des Ninjas
Catégorie sociale - Budget : Classe moyenne
Statut dans la guilde : membre
MessageSujet: Re: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    Ven 27 Avr - 16:45

c'est beau d'avoir le pouvoir rêve

_________________



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar    

Revenir en haut Aller en bas
 
[peuple du désert] Shaheen Khal'Ishtar
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Feu Carlo Desinor disait les Haitiens Ce peuple à refaire
» tuto haradrim, opération désert
» QUE VAUT UN PEUPLE SANS MEMOIRE COLLECTIVE?
» Par Mario Barthelot la victoire du peuple
» Quel peuple terrien pour arda?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Invocation :: LES PREMIERS PAS :: Fiche de Personnage :: Fiches Validées-
Sauter vers: